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Sécurité / En Belgique, plus de 20 éthylotests installés chaque semaine

Rédigé par Frédéric Kevers le 28-09-2020

L’abus d’alcool compte parmi les facteurs majeurs d’accidents de la circulation. Malgré les campagnes de prévention, 20 automobilistes se voient imposer un éthylotest chaque semaine.

Selon une étude de l’institut pour la sécurité routière Vias, 674 alcolocks (éthylotest anti-démarrage) ont été placés sur des véhicules lors des 10 dernières années. Si ce nombre peut sembler raisonnable, il ne tient pas compte d’une réalité. Ce n’est que depuis juillet 2018 et la modification de la loi concernée que la pose de ces éthylotests s’est appliquée de manière plus systématique, au point d’en arriver à une moyenne supérieure à 20 par semaine.

Depuis juillet 2018, loi impose le placement d’un alcolock à tout conducteur ayant été contrôlé avec un taux d’alcool dans le sang supérieur à 1,8 pour mille. S’y ajoutent les personnes testées à au moins deux reprises au dessus de 1,2 sur une période de trois ans. Des mesures plus strictes qui ont vu le nombre d’alcolocks installés exploser, avec une moyenne de 20 à 25 par semaine, soit plus de 1000 par an.

Changement de mentalité

Un chiffre non représentatif du nombre réel de personnes prises en défaut puisque le choix est laissé aux contrevenants entre la pose d’un alcolock ou le retrait de permis, le premier imposant un coût d’environ 3 500 €.

Changer les mentalités représente une grande satisfaction pour Vias, comme l’explique Stef Willems, porte-parole de l’institut : « Il y a aussi des gens qui choisissent de garder l'éthylotest après leur peine, généralement de 1 à 5 ans. De cette façon, ils construisent une sécurité supplémentaire pour eux-mêmes et leur environnement. Et c'est une sorte de preuve que vous avez changé ».

Avec plus de 180 décès par an dus à l’alcool au volant, changer les mentalités et responsabiliser les conducteurs – et leurs passagers – reste une mission à long terme pour Vias qui poursuivra ses campagnes de sensibilisation et d’information certes placées sous l’éteignoir en raison de la crise du COVID-19. Si l’on ignore encore sous quelle forme la campagne BOB se tiendra cet hiver, il est d’ores et déjà certain qu’elle aura lieu. On ne le répètera jamais assez : boire ou conduire, il faut choisir !

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