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Premier essai / Audi A6 biturbo TDI vs BMW M550d

La suroxygénation par turbo se généralise. L’excès d’air est un dopage admis. Opposons ici les Diesel marathoniens d’Audi et de BMW, bi- contre triturbo, au coude à coude, dans une course pas si inégale que ça !

Le gavage des moteurs par turbo (ou par compresseur) ne choque plus personne. Rien à voir avec l’érythropoïétine – la fameuse et funeste EPO – tant décriée. Même si l’effet peut être comparable : forcer artificiellement la capacité respiratoire du sujet qui se l’administre… Donc ses performances et sa résistance aux efforts prolongés.
Si les humains sportifs trichent en recourant – avec de gros risques pour leur santé – à cette hormone de synthèse, les moteurs sportifs, eux, peuvent s’insuffler de l’air à l’aide d’une ou de deux «turbines», qu’ils gardent en permanence sur eux sans hypothéquer leur longévité. Ça permet d’obtenir plus de puissance et de ressource en réduisant la cylindrée, voire même, grâce à l’injection directe, diminuer les émissions de dioxyde de carbone et la consommation.
Ce qui valait pour le Diesel, plus naturellement frugal en carburant, vaut aussi pour l’essence.

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Dans cet article : BMW, BMW Série 5 , Audi, Audi A6

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