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Environnement / La F1 veut du carburant durable pour la course et le commerce dès 2026

Rédigé par Frédéric Kevers le 28-07-2022

Dans son objectif de neutralité carbone d’ici 2030, la Formule 1 va introduire un carburant 100 % durable en 2026 à l’occasion de l’entrée en vigueur de la nouvelle réglementation moteur.

La Formule 1 va donc développer un carburant 100 % durable pour alimenter les moteurs des monoplaces dès 2026 avec l’introduction d’un nouveau règlement moteur. Une condition sine qua non exigée par certains constructeurs, dont Audi et Porsche qui feront leur entrée en F1 à cette occasion. Mais plutôt que de s’orienter vers des carburants renouvelables qui nécessitent l’exploitation de vastes cultures végétales, qui émettent du CO2 et consomment beaucoup d’eau, la discipline-reine du sport automobile compte développer un carburant synthétique – aussi appelé e-fuel – qui puisse aussi bien alimenter les F1 qu’être vendu dans le commerce.

>> Lisez aussi – Fin du thermique en 2035, l’Europe assouplit les règles

Écologie et opportunisme

Une bonne nouvelle quand on connait la force d’innovation de la F1 qui s’associe à différents partenaires dont la FIA – Fédération Internationale de l’Automobile – et Aramco, sponsor-titre du championnat. L’investissement de la compagnie pétrolière nationale d’Arabie saoudite prend tout son sens en raison de la volonté de la Formule 1 de développer un e-fuel qui soit commercialisable pour les moteurs de série.

Il y a donc, derrière les velléités écologiques de la F1 et de ses partenaires, une ambition commerciale nécessaire pour combler le manque à gagner qui sera lié à l’interdiction progressive sur les différents marchés mondiaux des carburants fossiles.

« Les e-fuels offrent une opportunité tellement merveilleuse. Nous travaillons sur un e-fuel dont le cercle de carbone est complètement neutre, de sorte que la quantité de carbone utilisé pour produire ce carburant soit la même que la quantité de carbone émis par le moteur à combustion interne. Cela signifie que les moteurs n'ajoutent rien au CO2 présent dans l'atmosphère. » (Ross Brawn, directeur exécutif des sports mécaniques de la F1)

Porsche en précurseur ?

Le développement d’e-fuel a failli subir un coup d’arrêt lorsque la Commission européenne a décidé, dans un premier temps, d’interdire les e-fuels et donc de condamner les moteurs thermiques pour les voitures neuves d’ici 2035. Finalement revenue sur ce point de discorde, l’instance européenne ouvre la porte à de nouveaux espoirs pour de nombreux constructeurs, dont Porsche est l’un des plus actifs dans le domaine des carburants synthétiques. Et ça tombe bien puisque Porsche arrivera en F1, a priori comme partenaire-actionnaire de Red Bull Racing, dès 2026. Le constructeur allemand – et son cousin Audi – pourrait donc prendre un coup d’avance sur la concurrence à cette occasion !

 

 

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