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Industrie et économie / Affaire Ghosn : assemblée générale demandée par Renault ?

Rédigé par Olivier Duquesne le 18-12-2018

Officiellement, Renault a démenti toute envie de remplacement de Carlos Ghosn. Dans le même temps, une lettre de Thierry Bolloré, Directeur général adjoint, demanderait une convocation d’AG de Nissan.

The Wall Street Journal et l’agence Bloomberg indiquent que Renault aurait demandé une convocation d’une assemblée générale extraordinaire de Nissan pour évoquer l’inculpation de Carlos Ghosn. La demande aurait été formulée dans un courrier signé de Thierry Bolloré, Directeur général adjoint de Renault. La marque française est actionnaire à 43,4 % de Nissan. Daimler et le gouvernement français, également actionnaires de Nissan, auraient également reçu ce courrier de convocation, selon les sources ci-dessus.

Discussions et tensions

La demande formelle de Renault serait plutôt vague insistant surtout sur une discussion à avoir sur la gouvernance de l’Alliance et sur le choix des personnes nommées par Renault au sein du conseil d’administration de Nissan et au sein de la direction générale. Par ailleurs, Thierry Bolloré aurait signifié au PDG de Nissan, Hirox Saikawa, que l’affaire judiciaire impliquant Carlos Ghosn créait des « risques importants » pour la « stabilité de l’Alliance ».

Toujours PDG de Renault

Officiellement, le constructeur fait toujours confiance à son PDG et n’envisagerait pas, pour l’heure, de le destituer. En effet, les avocats de Renault ont pris contact avec ceux de Nissan pour avoir un compte-rendu de l’enquête en cours au Japon à l’encontre de Carlos Ghosn. Sur cette base, et sur une enquête interne sur les rémunérations du PDG entre 2015 et 2018, le Conseil d’administration de Renault a gardé sa confiance à Carlos Ghosn, enfermé dans une prison japonaise.

Rumeur de remplacement

Le libano-franco-brésilien reste donc CEO du constructeur français. Les avocats de Renault vont toutefois poursuivre leur revue et analyse des informations fournies, en lien avec les avocats de Nissan. Ils vont rapidement faire un nouveau point sur la situation auprès du Conseil d’administration de Renault. D’autant que plusieurs administrateurs auraient émis des doutes à ce sujet. Et parmi eux l’État français, actionnaire à 15 %, qui, selon certaines rumeurs, serait à la recherche de successeurs potentiels dont le PDG actuel de Michelin, Jean-Dominique Senard, pour prendre les rênes de Renault, à la place de Carlos Ghosn. Mais Renault a démenti cette information et toute envie, pour l’heure, de remplacement.

 

 

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