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Interview / 3 questions à Richard Monturo (Volvo)

Richard Monturo est vice-président du marketing global chez Volvo Cars. Il a répondu à trois questions sur le futur de la marque désormais sous tutelle chinoise.

Comment se passe la cohabitation avec les Chinois de Geely, vos nouveaux propriétaires ?
Très bien. Notre maison mère se présente davantage comme un investisseur. Elle nous laisse les coudées franches, un peu comme pour Jaguar et Land Rover avec l'Indien Tata. Nous disposons d'argent frais pour relancer la recherche chez nous et de nouveaux développements. Vous savez, les Chinois sont des gens très intéressés et enthousiastes. Ils ont une sorte de «passion à l'italienne» pour savoir le pourquoi du comment. En cela, cette attitude les rend très différents des Japonais ou des Coréens.

Quelles sont les perspectives de Volvo dans le reste du monde ? La Chine est aussi un marché prioritaire ?
Comme pour les autres constructeurs «premium», la Chine représente un potentiel important pour nous. Nul n'ignore que les marchés les plus porteurs seront bel et bien l'empire du Milieu et l'Inde. Être sous pavillon chinois nous donne donc une longueur d'avance, notamment pour ce qui concerne le réseau de distribution. En outre, il ne faut pas croire que les Chinois ne sont intéressés que par les longues berlines. Chez eux, les SUV vont aussi entamer une percée dans les années qui viennent.

La V40 est plus compacte qu'avant. Est-ce l'amorce d'une nouvelle politique en matière de citadines ?
Nous avons pris le parti d'attendre pour ce genre de projet. En l'occurrence, nous observons que les citadins attendent le week-end pour quitter en masse la ville ; donc, leur besoin ne réside pas nécessairement dans une petite voiture, mais au contraire dans une moyenne, voire grande, pour assurer cette transhumance de fi n de semaine. Nous ne sommes toutefois pas réfractaires aux petites voitures. Mais nous attendons des signes d'évolution plus marquants que ceux nous observons d'aujourd'hui.

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