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Essai comparatif / BMW M5, Jaguar XFR & Mercedes E 63 AMG : Gros calibres

Rédigé par Cedric Derese le

Avec 8 coups - contre 10 auparavant - dans le barillet, la M5 n'a plus vraiment de réserve face à ses redoutables rivales, les XFR et E 63 AMG. Qu'à cela ne tienne, la terreur des saloons n'a jamais refusé un duel. À l'aube, au pied du Raidillon ?

BMW M5, Jaguar XFR & Mercedes E 63 AMG : Gros calibres #1

« Le Bon, la Brute et le Truand», c’est un peu le western que nous aurions pu rejouer avec nos trois Bandidas du jour. Chacune avait son rôle. En toute légitimité, on aurait pu confier celui du Bon à la nouvelle BMW M5. Parce que, depuis 4 générations (celle qui nous occupe aujourd’hui est la 5e), la Série 5 frappée du logo M n’a jamais mis une roue de côté. Au fil des modèles, la «M Fünf» a su se faire respecter. Et pas seulement par ses homologues à banquette et coffre. Pour n’en citer qu’une, on rappellera que la E60 (celle de 2004 à 2010) et son V10 atmo de 507 ch pouvaient refroidir pas mal de coupés prétendus plus sportifs et/ou au blason plus prestigieux. Dans le rôle de la Brute, on aurait bien vu la Mercedes E 63 AMG. Tout simplement parce que son V8, qui ne «cube» plus désormais que 5.5 litres (le 63 soudé sur la malle devient du même coup tout à fait usurpé), reste le plus gros et le plus viril de la bande. Avec ses énormes pistons (98 mm de diamètre, contre 88,5 et 92,5 pour la M5 et la XFR) et son timbre de voix rauque tel celui de Lee Van Cleef, l’acteur qui jouait le personnage dans le film, il met définitivement un terme aux bonnes manières de la Classe E et flanque un grand coup de canif dans le raffinement supposé acquis de la berline à l’étoile. Restait le Truand, que la Jaguar XFR aurait pu jouer, à sa manière. Sans avoir l’air d’y toucher, encore que certains détails de style annoncent bien la couleur (écopes sur le capot, bouclier largement échancré, jantes de 20’’), on aurait bien vu la berline de Coventry dévaliser la banque. Avec son V8 carré de 5 litres tout rond, singulièrement suralimenté par un compresseur mécanique, elle aurait agi en douceur pour prendre le dessus et parvenir à ses fins. Ennio Morricone en musique de fond. Sur la piste de Francorchamps, pour sûr, on s’y serait cru…

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