Sign in

Sign in with Facebook

or

Your login credentials are incorrect.
I'm logging in Forgot your password?
Your Facebook account is not linked to an account on our site. Please sign up first at

. If you just signed up using Facebook, please refresh the page in a few moments to allow time for your account to be fully activated.

Forgot your password?

×
Reset my password
We will send you an email to help you reset your password.
No account is associated with this email address.

Don't have an account yet?
SIGN UP FOR FREE.

Essai détaillé / BMW M3 Competition : La dernière du genre?

Rédigé par Hans Dierckx le

C’est une tradition qui remonte au milieu des années 80 et qui a du bon: à chaque changement de génération de sa Série 3, BMW lui octroie une variante M. La dernière en date est la plus puissante d’une lignée entamée avec 200 ch et mise donc forcément plus que par le passé sur l’électronique. Son pilotage est-il donc devenu plus «presse-boutons» qu’autre chose? Voyons voir...

  • Avis Rédaction 15.55 /20

Il est paradoxal que BMW, qui se veut pourtant la plus sportive des trois marques premiums allemandes, n’ait pas dans sa gamme une authentique supercar comme peuvent l’être l’Audi R8 ou la Mercedes-AMG GT. Cette tâche est en fait assumée par la M3 et, au fil des ans, le modèle s’est forgé un nom qui est devenu au moins aussi évocateur que les super sportives emblématiques de la concurrence. Certes, la «vraie» M3, le coupé, s’appelle aujourd’hui M4, on commence à s’y habituer. De nos jours, c’est donc une berline à 4 portes qui perpétue le nom M3. Et pour la première fois, une inédite version break viendra compléter l’offre dès l’an prochain. Le concept de la M3 a évolué au fil des années. On est passé d’une 2 portes équipée d’un 4-cylindres de 2,3 litres de 200 ch pour 1.200 kg environ dans les années 80 à une berline spacieuse animée par un 6-cylindres en ligne de plus de… 500 ch et 1.700 kg! Ce qui rapproche cette dernière de la M5 de 2005, la génération «E60» dont l’âme était un merveilleux V10 à la sonorité enivrante. Pour les puristes, une boîte de vitesses manuelle à 6 rapports est toujours disponible sur la M3, l’automatique en option étant désormais une classique boîte à convertisseur de couple, et non plus une robotisée à double embrayage. La transmission intégrale est également disponible pour la première fois sur la M3. Deux variantes sont au catalogue: celle «de base» de 480 ch et la Competition de 510 ch, qui fait l’objet de cet essai.

  • Comportement routier magistral
  • Puissance et souplesse moteur
  • Finition intérieure
  • Facilité de conduite
  • Prix de base salé
  • Consommation vite élevée
  • Sonorité mécanique décevante
  • Peu de sensations en utilisation courante

Dans cet article : BMW, BMW Série 3

Journaliste

Essays

Our tests