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Essai détaillé / Chrysler 300C HEMI V8

Rédigé par Bert Troubleyn le

Par ses choix architecturaux, la Chrysler 300C a réhabilité la berline américaine, dont elle est désormais l'ambassadrice. Néanmoins, seul un authentique moteur V8 est en mesure d'en révéler la quintessence. Au point de nous faire dire que sans Hemi, la n

La 300C fascine par sa ligne. A quoi tient cet attrait? Ses proportions, originales pour une berline 4 portes, sont constituées d'un assemblage audacieux: un empattement géant associé tout à la fois à une ceinture de caisse haute, à des vitres latérales lowrider, à de grandes roues et à des porte-à-faux ramenés à la portion congrue. La voiture est aussi très carrée sur les angles, longue de capot et de pavillon, mais courte de malle arrière (en apparence
du moins). Puis il y a ce groin camard de bouledogue, fait d'une grille de calandre verticale façon «camion Peterbilt» – masquant à peine une prise d'air béante – et de quatre phares ronds, aux prunelles dilatées, profondément sertis au fond d'orbites vitrées ovales. La 300C cumule tous les traits décomplexés de l'Amérique en mouvement. Ceux du (pick-up) truck, du hot rod, du pony car, de la limo et, dans sa version break Touring, de la Station Wagon. Le centaure d'une splendeur retrouvée. Et c'est pour ça qu'on l'aime!

Dans cet article : Chrysler, Chrysler 300C

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