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Essai détaillé / Opel Frontera Hybrid 145: En expédition

Rédigé par Ken Divjak le

Avec la nouvelle Frontera, Opel explore un terrain inédit. Pas en repartant à l’assaut comme en 1992 avec la première génération, mais en lançant un modèle abordable à vocation familiale dans le segment B-SUV. Nous avons essayé la version (mild) hybride de 145 ch. Texte: Ken Divjak/X.D. | Photos: Julien Mahiels

  • Avis Rédaction 14.40 /20

Oubliez la rigueur allemande, mais la Frontera offre-t-elle au moins une tenue de route «à l’allemande»? Dans une certaine mesure, oui car ce clone de Citroën se montre assez mûr dans son développement. La direction est légère en ville, plus collante sur route, mais reste précise et prévisible. Le freinage est efficace, malgré une sensation perturbée par l’intégration de la fonction B de l’électromoteur, activée en permanence pour recharger la petite batterie de 0,89 kWh. Impossible de réduire ou couper ce frein moteur, mais on s’y fait vite… Sauf les automobilistes derrière vous, surpris par vos feux stop qui s’allument sans cesse.
Le petit 3-cylindres, épaulé par l’électrique, reprend bien même à bas régime. La boîte réagit parfois lentement à pleine charge, mais l’aide de 28 ch compense. La consommation reste contenue: 6 à 7 l/100 km, soit presque 700 km avec les 44 l du réservoir. Sur l’autoroute, la direction se raffermit et le comportement reste sain, placide. Dommage que les suspensions, malgré les pneus à flanc haut (215/60 R17), filtrent assez mal en ville et laissent entendre leur bruit de roulement. Par ailleurs, le groupe hybride grésille, siffle, bourdonne: une ambiance rappelant les premiers VE, amplifiée par une isolation très quelconque. Ajoutez à cela la sonorité grave du trois-pattes thermique, et vous comprenez pourquoi la Frontera coûte bien moins cher que ses rivales germaniques. Jamais insupportable en soi, mais moins raffinée. Attention aussi à la marche large des bas de caisse, vite salis par les projections.

Dans cet article : Opel, Opel Frontera

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