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Essai détaillé / Jaguar X-Type Estate 2.0D & 3.0 V6

Rédigé par Bert Troubleyn le

Aujourd'hui, acheter une Jaguar ne revient plus forcément à conduire une superberline, un grand coupé ou un long cabriolet. Depuis l'arrivée de la «petite» X-Type Estate, la route peut se vivre en breaks Diesel ou V6 à 4 roues motrices.

Comment une Jaguar peut-elle être meilleure qu'elle-même? En étant tout à la fois – l'un n'allant pas sans l'autre – un peu moins bêcheuse et, ce qu'elle n'a jamais été, un break Diesel pour accomplir des efforts jusqu'ici inconnus des mijaurées de la marque: faire deux tours de compteur dans l'année sans avoir les oreilles qui bourdonnent... La X-Type Estate peut
aussi nous éviter de côtoyer les prolos de la route de trop près, en offrant les prestations d'un break 4x4 V6 de standing. Histoire de rallier Tignes sans chaînes à neige. Jaguar parvient ainsi à s'insérer dans le segment prestige des breaks compacts
avec le concours du généraliste Ford – un cas unique. Sans faute de goût et avec fort peu de manquements à la qualité. Soit assez pour échapper aux trilogies gigognes qui font autorité: Audi A4, BMW 3, Mercedes C – TDI, d, CDI – Avant, Touring, C Break – Quattro, x, 4-Matic. Si ça continue, Jaguar va intéresser les taximen. C'est mieux que de finir dans les griffes des sectateurs de la marque, qui comptent dans leurs
rangs plus de taxidermistes que de passionnés d'automobile.

Dans cet article : Jaguar, Jaguar X-Type

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