Sign in

Sign in with Facebook

or

Your login credentials are incorrect.
I'm logging in Forgot your password?
Your Facebook account is not linked to an account on our site. Please sign up first at

. If you just signed up using Facebook, please refresh the page in a few moments to allow time for your account to be fully activated.

Forgot your password?

×
Reset my password
We will send you an email to help you reset your password.
No account is associated with this email address.

Don't have an account yet?
SIGN UP FOR FREE.

Premier essai / Bentley Flying Spur V8

Même les constructeurs de prestige se mettent au downsizing. Chez Bentley, la Flying Spur a maintenant droit aussi au «petit» 4.0 V8, qui nous laisse tout de même plus de 500 ch sous le pied...

Prix
NC

Extérieurement, il est bien difficile de distinguer les versions W12 et V8. Cette dernière ne se fait démasquer que par ses échappements en forme de «8» aplati horizontalement et par le «B» des logos, inscrit ici sur fond rouge et non plus noir. Sous l'imposant capot, on retrouve le 4.0 V8 biturbo de l'Audi S8. Mais les ingénieurs de chez Bentley en ont lissé le tempérament fougueux. Le moteur se distingue donc ici par une puissance en léger recul (de 520 à 507 ch), mais un couple un brin plus élevé (de 650 à 660 Nm) et distillé de manière encore plus linéaire. Les ingénieurs ont aussi retravaillé le timbre sonore de ce V8 en lui ôtant son générateur de bruit artificiel, qui sonnait faux aux oreilles des hommes de Crewe.

En action, ce «petit» moteur se distingue d'abord par sa discrétion: sur un filet de gaz, le V8 se fait complètement oublier et aucune vibration ne remonte dans l'habitacle. À mesure que la pédale de droite s'enfonce, le grondement du V8 se fait plus intense et sa poussée plus forte, mais toujours linéaire et donc jamais brutale. Quant à la boîte automatique ZF à 8 vitesses, elle lisse parfaitement les passages de rapports. Mais l'aiguille du compteur semble portée par la brise... Si la Bentley Flying Spur est moins dynamique et un brin moins confortable qu'une Mercedes Classe S, la limousine britannique se distingue par contre toujours par son atmosphère intérieure unique.

En passant du 6.0 W12 au 4.0 V8, la Bentley Flying Spur voit sa note fondre de 20.000 euros et sa consommation baisser sensiblement. Mais, à ce niveau, les clients seront surtout ravis d'apprendre que cette Flying Spur «dégonflée» ne perd que très peu en performances et ne lâche rien sur le plan du raffinement.

L'essai complet est disponible dans votre Moniteur Automobile 1578 du 25 juin 2014.

Dans cet article : Bentley, Bentley Flying Spur

Essays

Our tests