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Premier essai / BMW i8

Ni 6 ni même 4! Le premier coupé hybride plug-in n'a que 3 cylindres... Pour mieux exposer la quintessence sportive à un courant et à un esprit nouveaux sans toucher aux fondamentaux chers à BMW.

Prix
NC

En mode hybride, l'i8 dispose de 4 roues motrices sans qu'il y ait de lien mécanique entre les essieux. La zone qui fait normalement office de tunnel de transmission est d'ailleurs squattée par la batterie haute tension, une lithium-ion de 355 V dont la capacité énergétique brute atteint 7,1 kWh (5,2 kWh net). La recharge sur secteur (220 V sous 16 A) demande 2 heures. Cette sportive intégrale dispose de 362 ch de puissance cumulée. C'est énorme compte tenu de la modestie des éléments du propulseur hybride. Lors de ces premiers essais, et après avoir largement joué avec les 4 programmes de conduite bien différenciés (eDrive tout électrique, Eco Pro, Confort, Sport) sur un parcours varié, nous avons tourné autour des 6,3 à moins de 8,5 l/100, des valeurs exceptionnellement basses compte tenu de l'agrément et du potentiel dynamique du véhicule.

L'i8 n'a pas été conçue uniquement dans l'optique de prestations étonnantes en matière de besoins énergétiques. Cette véritable sportive, la plus frugale en essence que nous ayons jamais conduite, est capable de donner du fil à retordre aux références du genre, entre autres la 911 Carrera. Le coupé hybride rechargeable de BMW revendique le 0 à 100 km en 4,4 s et le kilomètre DA en 22,8 s, des temps qui sont pas donnés à tout le monde! Signe des temps, c'est la première fois depuis longtemps qu'une sportive de cette trempe porte des bandes de roulement si étroites (195 à l'avant, 215 à l'arrière). Ici, l'efficacité de la conduite sportive ne s'obtient pas par la seule et lourdingue notion de «volume de gomme à user».

Rivée au sol pour empêcher tout mouvement de caisse intempestif, l'i8 dévoile des qualités de filtrage rares (amortissement piloté ferme, jamais raide). Face aux sollicitations les plus diverses, les différents organes propulseurs travaillent comme un seul homme, nous faisant oublier qu'ils forment un groupe hybride. La position de conduite est parfaite et la dispersion des commandes judicieuse, du bon BMW! L'arrivée de l'i8 ne s'opère pas seule. Le plaisir au volant serait de retour. Assorti d'ultraperformances à en garder la raison !

L'essai complet est disponible dans votre Moniteur Automobile 1575 du 14 mai 2014.

Dans cet article : BMW, BMW i8

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