Sign in

Sign in with Facebook

or

Your login credentials are incorrect.
I'm logging in Forgot your password?
Your Facebook account is not linked to an account on our site. Please sign up first at

. If you just signed up using Facebook, please refresh the page in a few moments to allow time for your account to be fully activated.

Forgot your password?

×
Reset my password
We will send you an email to help you reset your password.
No account is associated with this email address.

Don't have an account yet?
SIGN UP FOR FREE.

Premier essai / Dodge Dart

La Dodge Dart est le premier enfant de ce qui sera à coup sûr une longue et riche fratrie issue du mariage entre Fiat S.p.A. et le groupe Chrysler. Nous en avons pris brièvement le volant...

Après plusieurs décennies d'unions boiteuses (Mitsubishi, American Motors, Mercedes...) et par conséquent de séparations douloureuses, Chrysler semble enfin avoir rencontré l'âme soeur avec Fiat. Cette fois, pour reprendre l'expression utilisée lors de l'union avec Mercedes- Benz, il s'agit véritablement d'un «mariage entre égaux» et non plus d'un mariage... entre egos ! La Dart peut s'enorgueillir d'être une voiture vraiment internationale. Elle est basée sur la plateforme (CUSW) légèrement allongée de l'Alfa Romeo Giulietta qui a également servi à la Fiat Bravo et à la Lancia Delta. Elle est fabriquée en Illinois dans l'usine de Belvidere, à une centaine de kilomètres à l'ouest de Chicago.

Nous avons pris le volant de la Dart Rallye mue par le 4 cylindres 2 litres DOHC de 160 ch (200 Nm, 1.470 kg). Soit une version intermédiaire. Le tout a fière allure. L'intérieur est plaisant, avec des commandes très intuitives et bien disposées.Malheureusement, les bonnes sensations s'arrêtent là. Sur la route, la Dart ne fait pas mouche ! Son comportement est sain et rassurant. On sent le châssis parfaitement capable de gérer puissance et vitesse et même de gommer quelques excès d'optimisme. Hélas, l'ensemble moteur-boîte est d'une paresse crasse. On se demande où sont passés les 160 ch et leur cocher (la transmission) chargé de les fouetter.

Rarement la discordance entre l'emballage et le contenu nous a paru aussi flagrante. On espère que le 1.4 Turbo intercooler MultiAir et le 2.0 MultiAir II sont de nature à réveiller cette nouvelle venue dans l'écurie Dodge. Sans quoi elle court le risque de se voir qualifiée de mule...

L'essai complet est disponible dans votre Moniteur Automobile 1529 du 8 août 2012.

Dans cet article : Dodge

Essays

Our tests