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Premier essai / Ford B-Max

En novembre, Ford lance son B-Max, un monospace compact de 4 m associant 2 portes classiques à l'avant à 2 portes coulissantes à l'arrière, sans montant central. Oui, mais: et la rigidité ?

Prix
NC

À force d'en parler, il était grand temps de constater si tout cela tient bien la route! Pas de suspens inutile: ce petit monospace fait honneur à la réputation d'une vraie Ford. Le B-Max nous semble d'emblée plus alerte que son rival désigné, l'Opel Meriva, plus lourd de 150 kg. Si sa carrosserie courte et haute nous laissait craindre une prise de roulis sensible, tout reste finalement bien maîtrisé, sans recourir à une définition trop rigide de la suspension. La direction montre même un tranchant agréable. Sur la banquette, l'espace aux jambes ne manque pas, mais nous déplorons des dossiers trop courts et verticaux pour garantir un réel confort.

C'est le surprenant EcoBoost poussé à 120 ch que nous avons pu mettre à l'épreuve lors de la présentation. Ce parangon du downsizing moderne convient à merveille à ce monospace compact: puissance suffisante, couple vite et toujours disponible (de 1400 à 4500 tr/ min) et sonorité de tricylindre typiquement agréable. Nous le préférons en tout cas au 1.6 TDCi, alourdissant considérablement le train avant, vite essoufflé et bien moins agréable à l'oreille.

Le doute est encore permis: la formule des portes classiques et coulissantes (qui s'ouvrent et se ferment indépendamment les unes des autres) concentrées sur un espace de seulement 1,5 m mérite-t-elle un «Eurêka!» ou ne faut-il y voir qu'une occasion d'originalité ? L'avenir nous le dira, mais en attendant, les ingénieurs sont parvenus à assurer au B-Max une rigidité structurelle digne de la Fiesta, dont dérive son châssis. Au bout du compte, le B-Max se montre pratique, sans être toutefois épargné par quelques lacunes ergonomiques.

L'essai complet est disponible dans votre Moniteur Automobile 1531 du 5 septembre 2012.

Dans cet article : Ford, Ford B-Max

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