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Premier essai / Lamborghini Huracán

Malgré un prénom tempétueux, la dernière supersportive de Lamborghini se veut sensiblement plus facile à dompter que ses soeurs. Voyons ce qu'il en est...

Prix
NC

Le lancement d'une nouvelle Lamborghini constitue un événement rare, donc toujours marquant. D'autant qu'une grande pression pèse sur le toit de l'Huracán: ce modèle est chargé de remplacer la Gallardo, qui n'est autre que la Lamborghini la plus vendue de tous les temps, avec un total de 14.022 exemplaires produits en 10 ans. Sous sa robe, l'Huracán cache un nouveau châssis. Si la Gallardo disposait d'une coque en aluminium et si l'Aventador adopte une architecture en carbone, le squelette de la petite dernière mélange ces deux éléments. Au bout du compte, le constructeur annonce que le châssis (pesant moins de 200 kg) est plus léger de 10 kg que celui de la Gallardo, tout en offrant une rigidité à la torsion augmentée de... 50%. Malgré cela, le poids total est néanmoins en hausse d'environ 10 kg par rapport à la Gallardo LP 560-4.

Tournant le dos à la mode du downsizing généralisé, l'Huracán conserve le gros 5.2 V10 atmosphérique de la Gallardo (donc de l'Audi R8...), mais dans une configuration largement revisitée. Pour notre premier contact avec l'engin, le constructeur nous a directement plongés dans l'arène, sur le circuit Ascari, en terre andalouse. Dès les premières courbes, on s'étonne de la facilité de pilotage de cette nouvelle Lamborghini. Dans ces conditions, le mode Strada nous laisse sous le siège une suspension trop souple, mais les modes Sport et, mieux, Corsa conviennent parfaitement. Les ingénieurs sont réellement parvenus à nous concocter deux voitures en une. Car si elle brille sur circuit, l'Huracán étonne tout autant sur la route de tous les jours. Assis bien haut (un peu trop, selon nous), le conducteur dispose d'une belle vision de la route. Mais ce qui impressionne le plus dans le trafic, c'est la douceur des commandes.

Supercar du quotidien, l'Huracán sait faire le grand écart entre la balade coude à la portière sur les boulevards chics et l'attaque à flanc de corde sur la piste. Cette polyvalence se double d'un style moins tapageur que celui des productions habituelles de la marque. Facile à dompter, cette Lamborghini n'est plus uniquement dédiée aux bad boys. Tous et toutes peuvent la prendre en mains sans trembler. La révolution des moeurs semble donc en marche dans le monde des supercars, qui deviennent de plus en plus dociles, heureusement sans rien perdre en efficacité sportive. Efficace, cette nouvelle Lambo l'est même diablement, au point de coller 2 secondes à la plus affûtée des Gallardo sur le circuit de Nardo. Mais elle lui colle aussi 20.000 euros de plus sur la fiche de prix...

L'essai complet est disponible dans votre Moniteur Automobile 1576 du 28 mai 2014.

Dans cet article : Lamborghini, Lamborghini Huracán

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