Sign in

Sign in with Facebook

or

Your login credentials are incorrect.
I'm logging in Forgot your password?
Your Facebook account is not linked to an account on our site. Please sign up first at

. If you just signed up using Facebook, please refresh the page in a few moments to allow time for your account to be fully activated.

Forgot your password?

×
Reset my password
We will send you an email to help you reset your password.
No account is associated with this email address.

Don't have an account yet?
SIGN UP FOR FREE.

Premier essai / Maserati Ghibli

Six mois après l'essai de la décevante Quattroporte, celui de la Ghibli avait pour Maserati valeur d'examen de repêchage. Au-delà des quelques réserves laissées par certains détails de finition, la première deuxième 4 portes de la marque au trident est un

Prix
NC

Bon O.K., à première vue, ce n'est pas une révolution esthétique. Maserati demeure prisonnière d'un style, d'une ligne de toit et d'une calandre immuables. C'est la Quattroporte en plus court - moins 29 cm sur la longueur hors tout et 17 cm de moins sur l'empattement -, plus basse de 2 cm et pratiquement aussi large (à 3 mm près). La présentation de l'habitacle réserve du bon et du moins bon - les cerclages chromés (des ouïes de ventilation et des cadrans) et le vrai faux bois très plastique. Le dernier manque de rigueur en matière d'accessoires vient du sélecteur au plancher. Maserati s'est inspiré de la commande électronique «by wire» à la BMW sans réussir à faire aussi bien. Loin de là. Très «plastique», ce levier de vitesse manque de consistance et de précision dans ses crantages virtuels.

Le troisième V6 revêt l'importance d'une grande première: c'est un Diesel (275 ch). Plus encore que la puissance ou le couple, c'est le caractère de ce Diesel qui apparaît unique. C'est que les magiciens de Modène ont réussi à le faire barytonner comme un V8 américain. Grâce à des résonateurs à clapets montés dans la ligne d'échappement, le cliquetis du ralenti et le martèlement du Diesel sont vite couverts. À peine moins performant que le V6 de base à essence, le VM à gazole se fait fort d'être le champion de la sobriété. Le comportement routier est l'autre belle réussite de la nouvelle Ghibli. Le pompon de l'équilibre revient à la transmission intégrale Q4, disponible sur la Ghibli S (410 ch), qui ajoute une bonne dose d'efficacité à une attitude noble de propulsion entièrement préservée.

Cette bonne appréciation des qualités dynamiques de la Ghibli s'accompagne de prix vraiment concurrentiels (laissant la Quattroporte définitivement chère!). Allez, qua la mano !

L'essai complet est disponible dans votre Moniteur Automobile 1554 du 24 juillet 2013.

Dans cet article : Maserati, Maserati Ghibli

Essays

Our tests

Les concurrentes