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Premier essai / Mercedes Classe S : C'est qui, la patronne ?

Avec cette mise à jour de mi-vie, la Classe S corrige une anomalie: la plus récente Classe E présentait un contenu technologique plus avancé que le sien. Voici donc la S redevenue la patronne.

La Classe S nouvelle mouture inaugure une famille de 6 cylindres 3 litres, à essence comme en Diesel. Petit événement: ce ne sont pas des V6, mais des 6 cylindres en ligne, architecture assez rare dans l’histoire de Mercedes.

Dans le cas du Diesel, cette architecture permet de rapprocher du bloc tous les organes nécessaires au post-traitement des gaz. On y gagne doublement sur le plan thermique, puisque le retraitement est plus efficace et le moteur arrive plus vite à température.

Le 6 en ligne à essence non plus n’a pas de nouveau que son architecture. Il adopte aussi un réseau 48V, car il y a bien des choses à alimenter. D’abord un alternodémarreur intégré, gérant les fonctions «hybrides» comme le boost en accélération (temporairement, un supplément de 250 Nm et 16 kW), la récupération d’énergie et, bien sûr, un stop&start particulièrement discret. Puis il y a un compresseur électrique, qui, aidé par l’alternodémarreur, annihile tout effet retard du turbo. Enfin, le réseau 48V alimente aussi tous les organes auxiliaires, tels que la pompe à eau et le compresseur de climatisation, ce qui permet de se passer de courroie d’entraînement. La distribution faisant appel à des engrenages, il ne reste dans ce moteur que la petite chaîne d’entraînement de la pompe à huile. Ces nouveaux moteurs chamboulent donc le catalogue. En Diesel, exit le 4 cylindres, l’entrée de gamme est assurée par le nouveau 6 en ligne de la S 350d (voir fiche technique). Dans la S 400d, le bloc lâche 340 ch et 700 Nm, pour 5,2 l/100 km et 139 g/km de CO2. La première version à essence est la S 430, de 367 ch et 500 Nm. Fin d’une tradition: la S 500 n’est plus une V8, puisqu’elle reçoit une version 435 ch du même 6 cylindres en ligne. Sauf que, Mercedes Belux ayant estimé inutile de combler l’écart entre la S 430 et les 469 ch de la nouvelle S 560, la S 500 disparaît du catalogue belge. Du coup, la 560 est chez nous la seule S à moteur V8. Et pas n’importe quel V8! Pour la première fois, une Mercedes «courante» a droit à un moteur créé par AMG, en l’occurrence le 4 litres biturbo de l’AMG GT, dégonflé à 469 ch et 700 Nm. Et quand nous aurons dit que ces moteurs sont tous disponibles avec la transmission intégrale 4Matic, qu’ils sont tous associés de série à la boîte automatique 9G-Tronic (améliorée elle aussi) et que les V12 des S 600 et Maybach S 650 restent inchangés, nous aurons fait le tour de la question.

  • Nouveaux moteurs de pointe
  • Aides à la conduite semi-autonome convaincantes
  • Toujours la référence du segment
  • Adieu, S 500 à moteur V8!
  • Version hybride rechargeable toujours avec l'ancien V6
  • Technologiquement égale à la roturière Volkswagen Arteon

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