Sign in

Sign in with Facebook

or

Your login credentials are incorrect.
I'm logging in Forgot your password?
Your Facebook account is not linked to an account on our site. Please sign up first at

. If you just signed up using Facebook, please refresh the page in a few moments to allow time for your account to be fully activated.

Forgot your password?

×
Reset my password
We will send you an email to help you reset your password.
No account is associated with this email address.

Don't have an account yet?
SIGN UP FOR FREE.

Premier essai / Opel Adam

Oubliez le conformisme des citadines vouées à la fonction, Opel se la joue branchée avec l'Adam. Premières impressions sur cette originale, rivale toute désignée des Citroën DS3, Mini et Fiat 500.

Prix
NC

En dépit de ses 3,7 m de long, l'Adam singe davantage la Fiat 500 dans l'allure et le gabarit que la Mini, dont elle est pourtant plus proche par les cotes. À bord de l'Adam, on est bien installé. L'espace ne manque ni aux épaules, ni à la tête et la position de conduite est soignée avec un joli petit volant à jante épaisse ajustable sur les deux plans. Grâce aux sièges implantés sensiblement plus haut que dans une Mini, on est bien mis pour ne pas manquer les bordures assassines qui foisonnent dans les beaux quartiers et garder une vue confortable sur l'environnement urbain, sans pour autant se sentir posé comme sur un tabouret comme à bord d'une Cinquecento.

Conformément aux attentes de la clientèle dans la catégorie, l'Adam présente donc un habitacle robuste et cossu, sans rogner sur les individualités. Moins innovante du point de vue technique, l'Adam se contente de reprendre à son compte les principes d'essieux de la Corsa (McPherson à l'avant, essieu de torsion à l'arrière), le tout boulonné sur une plateforme à l'empattement raccourci de 20 cm. Au volant, cela se sent. L'Adam vire à plat et s'inscrit en courbe avec vivacité, bien aidée sans doute ici par le calibrage sportif des suspensions retenues pour tous nos véhicules d'essai. Pour accroître cette sensation d'agilité, la réponse du volant est en outre excessive, de sorte que le châssis engage véritablement dès que l'on sort de son point milieu.

Ce premier contact avec l'Opel Adam nous laisse un avant-goût épicé. Au-delà des multiples artifices de style qu'elle exploite à merveille, elle possède ce petit grain de folie, ce côté inexplicablement «cool» et «funky» dans son tempérament - pas dans ses mécaniques, malheureusement - capable de rallier le plus récalcitrant des automobilistes urbains à sa cause. Vivement février...

L'essai complet est disponible dans votre Moniteur Automobile 1537 du 28 novembre 2012.

Dans cet article : Opel, Opel Adam

Essays

Our tests

Les concurrentes