Sign in

Sign in with Facebook

or

Your login credentials are incorrect.
I'm logging in Forgot your password?
Your Facebook account is not linked to an account on our site. Please sign up first at

. If you just signed up using Facebook, please refresh the page in a few moments to allow time for your account to be fully activated.

Forgot your password?

×
Reset my password
We will send you an email to help you reset your password.
No account is associated with this email address.

Don't have an account yet?
SIGN UP FOR FREE.

Premier essai / Porsche Boxster Spyder

Sous ses airs de Carrera GT, le Boxster Spyder ressuscite l'esprit rebelle des Porsche mythiques des années 50. Léger, puissant et performant, il prend tous les risques... jusqu'à se mettre à découvert !

Prix
NC

Si l'on disait déjà du Boxster à son lancement qu'il était bien le digne descendant des mythiques 356 Speedster ou autres 550 Spyder, force est de reconnaître qu'il avait aussi un petit côté bourgeois peu en rapport avec l'esprit «dépouillé» des premiers roadsters Porsche. Treize ans plus tard, le Boxster dénudé est donc là. Et il a tout enlevé, même sa capote ! Son nouveau toit souple donne une allure plus dynamique et élancée au Boxster en configuration «fermée».

Un quart de tour de clé suffit à réveiller le boxer 3.4 de 320 ch. Dès les premiers kilomètres, on perçoit que le Boxster Spyder a le «toucher de route » plus ferme que son homologue civilisé. On est néanmoins agréablement surpris que la suspension ne transforme pas chaque défaut de revêtement en punition pour les lombaires. Dès les premiers virages, on se cale au fond du baquet et on s'apprête à en découdre avec ce Spyder sauvage. L'allégement des masses ne fait que lui simplifier la tâche en réduisant les efforts appliqués aux roues. Les vitesses de passage en courbe s'élèvent encore d'un cran, tandis que l'agilité sort renforcée grâce à l'autobloquant.

Quelques kilomètres parcourus avec les toiles (une principale et une secondaire incluant la lunette et refermant l'habitacle jusqu'aux vitres arrière) en place nous ont permis de nous rendre compte de leur bonne isolation au vent. Les manoeuvres de (dé)capotage ne sont certes pas compliquées (à condition d'avoir la main), mais nécessitent tout de même plus de temps qu'avec un Boxster «classique» (comptez en moyenne 2'30'').

Dépouillé de sa capote et de ses principaux équipements de confort, le Boxster Spyder se dédie tout entier au plaisir de conduite et à la performance. Une Porsche 100% plaisir, donc... mais à ne sortir que par beau temps !

Dans cet article : Porsche, Porsche Boxster

Essays

Our tests

Les concurrentes

Avis

Derniers avis des propriétaires