Sign in

Sign in with Facebook

or

Your login credentials are incorrect.
I'm logging in Forgot your password?
Your Facebook account is not linked to an account on our site. Please sign up first at

. If you just signed up using Facebook, please refresh the page in a few moments to allow time for your account to be fully activated.

Forgot your password?

×
Reset my password
We will send you an email to help you reset your password.
No account is associated with this email address.

Don't have an account yet?
SIGN UP FOR FREE.

Premier essai / Porsche Boxster

Emblème du sauvetage de la marque dans les années 90, le Boxster entame une 3e carrière. Il se sert toujours chez la 911, mais porte son flat-six en position centrale arrière. Ça fait toute la différence.

Prix
NC

Le premier Boxster («986») partageait beaucoup avec la 911 de l'époque. Et c'est encore le cas aujourd'hui, puisque 50% de ses pièces proviennent de la «991 ». Le Boxster a beau reprendre beaucoup d'éléments de la 911, il n'en conserve pas moins sa propre architecture mécanique avec un moteur installé en position centrale arrière comme dans la 550 Spyder qui fut fatale à James Dean ou... la 914, que Porsche préfère oublier. Ce choix technique, très favorable à l'équilibre du châssis, ne permet en revanche d'offrir que deux places, mais dans le cas du Boxster, on remarquera qu'il a aussi permis de dégager davantage d'espace pour les bagages grâce à un deuxième coffre à l'arrière, qui vient presque doubler le volume utile (280 l au total).

La capote du Boxster est désormais totalement électrique, y compris pour ce qui concerne son verrouillage au cadre du pare-brise (manuel auparavant). Dès lors, compte tenu de la disparition du couvercle de logement de la capote, il ne faut plus que 9 s aux 2 moteurs électriques pour couvrir ou, au contraire, libérer l'habitacle. Dans la catégorie, c'est un record et les deux opérations sont du reste possibles jusqu'à une vitesse de 50 km/h ou à l'arrêt, via la télécommande. L'architecture idéale à moteur central arrière (répartition statique de 46/54%) et la nouvelle assise qui profite de voies élargies et d'un empattement accru sont autant d'éléments qui prédisposent le Boxster à offrir plaisir de conduite et efficacité.

Il aura fallu attendre la troisième génération pour enfin voir le Boxster s'affranchir de la 911. Si ces modèles «986» et «987» singeaient trop cette dernière, ce n'est plus du tout le cas du «981», qui tente la carrière solo. Et c'est sûr qu'avec un châssis aussi peaufiné, de telles possibilités d'équipement et une esthétique désormais très personnelle, il réussira sans coup férir à s'imposer comme une référence dans sa catégorie.

L'essai complet est disponible dans votre Moniteur Automobile 1520 du 4 avril 2012.

Dans cet article : Porsche, Porsche Boxster , Porsche 718

Essays

Our tests

Les concurrentes