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Budget / Cash for car : vers des conditions d’accès étendues ?

Rédigé par Jean-François Christiaens le 06-09-2018

Face au faible succès rencontré par le « cash for car », le gouvernement Michel envisagerait d’élargir ses conditions d’accès. De quoi le rendre plus attractif… et faciliter les abus ?

Mis en place à la fin du mois de mars, le projet controversé de « cash for car » du gouvernement Michel ne séduit pas vraiment dans la pratique. Durant ses premiers mois d’activité, ce système permettant d’échanger sa voiture de société contre une allocation de mobilité, moins taxée, n’aurait séduit qu’un peu plus de vingt travailleurs. Un manque d’attractivité déjà largement mis en lumière par notre enquête de mobilité dans laquelle seulement 5% des sondés se disaient intéressés par la formule et 78% déclaraient même ne pas en vouloir du tout ! Un constat que d’autres études, comme celles réalisées par l’institut SD Worx ou par le SPF Mobilité, confirment. Du coup, selon une information publiée par nos confrères de la Libre, le gouvernement Michel envisagerait de lever de nombreuses restrictions imposées au système lors de sa mise en place. Dans l’avant-projet de loi consulté par nos confrères de la Libre, le gouvernement souhaiterait notamment étendre cette allocation de mobilité « aux travailleurs qui ne disposent pas d’une voiture de société mais qui y sont éligibles selon la politique de l’employeur en matière de voitures de société ». Voilà qui change tout car jusqu’ici, les conditions pour pouvoir bénéficier de l’allocation de mobilité étaient bien plus restrictives, notamment pour éviter les abus de l’« optimisation fiscale ». Des abus qui risquent de se multiplier si les nouvelles règles imaginées rentrent en application ?

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