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Environnement / 2030 : normes plus strictes que prévues en Europe

Rédigé par Olivier Duquesne le 19-12-2018

Le Parlement européen voulait une réduction des émissions de CO2 de 40 % en 2030, la Commission se contentait de 30 %. Un compris entre le législatif et l’exécutif fixe finalement l’objectif à 37,5 %.

Pour l’industrie automobile, c’est trop ambitieux alors que pour les défenseurs de l’environnement, c’est trop faible. Pourtant l’Europe s’est montrée plus sévère qu’annoncé. Certes, le Parlement européen préconisait une baisse des émissions de CO2 de 40 % en 2030, mais la Commission estimait que 30 % était plus réaliste. Finalement, les deux organes de pouvoir européens sont arrivés à un compris plutôt dans la ligne du Parlement : 37,5 %. Si cette marge est acceptée par le Parlement et le Conseil européens, en 2030 les voitures devront donc émettre 37,5 % de CO2 en moins qu’en 2021 (95 g/km en 2021). Et tout cela en évitant de le faire avec du Diesel !

Pas contents

L’Allemagne se rangeait plutôt du côté des pays de l’Est en préconisant une baisse de 30 %. Les autres pays étaient plutôt favorables aux 40 %. Ce compromis à 37,5 % fait pourtant grincer les dents des constructeurs automobiles. Ils menacent. D’après eux, le respect de ces normes va leur imposer d’énormes coûts. L’association de l’industrie automobile, l’ACEA a dénoncé un « effet dévastateur » sur l’emploi. L’organisation ajoute que « l’industrie déplore que cet objectif pour 2030 réponde purement à des motivations politiques, sans tenir compte les réalités technologiques et socio-économiques ». Du côté des ONG environnementales, on râle également mais pour critiquer cette fois le caractère pas assez ambitieux de la mesure.

35 % de pdm

C’est en tout cas un sacré challenge pour l’industrie puisqu’avec un tel taux de CO2 moyen, les voitures électriques ou émettant moins de 50 g/km doivent atteindre une part de marché d’au moins 20 % en 2025 et d’au moins 35 % en 2030. Ce qui pourrait ouvrir un marché pour les voitures hydrogène. En tout cas, toutes les décisions politiques en Europe semblent diriger l’automobiliste vers des solutions entièrement en partiellement électriques. Tant par les normes d’homologation que les taxes et les restrictions de circulation envisagées dans les 5 à 10 ans à venir. Ou bien à utiliser d’autres moyens de transport… s’ils existent !

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