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Industrie et économie / BMW : dans le viseur de Donald Trump !

Rédigé par Laurent Norro le 18-01-2017

BMW a l’intention de produire ses Série 3 au Mexique d’ici 2 ans. La nouvelle est loin d’enchanter Donald Trump. Ce dernier vient donc de mettre le constructeur en garde.

Décidément, « celui qui va devenir l’homme le plus puissant du monde » ne va pas se faire que des amis. Suite à ses diverses menaces concernant la production de modèles au Mexique, les constructeurs en savent déjà quelque chose. Et, après avoir menacé les constructeurs américains et japonais, il s’en est ouvertement pris à BMW par le biais d’une interview accordée à un magazine allemand. La raison ? La marque à l’hélice devrait logiquement assembler d'ici deux ans des Série 3 au Mexique ; des voitures qui seront ensuite exportées vers les USA. Aïe !

Main de fer

Et, comme on s’y est habitué ces dernières semaines, l’homme a fait à ce média une déclaration fracassante. Lors de l’interview, il aurait transmis au journaliste le message suivant : « Constructeurs automobiles et autres grandes entreprises, si vous voulez faire du business dans notre pays, vous devez commencer par produire sur notre sol ! ». Et, concernant BMW, le futur locataire de la Maison Blanche a laissé entendre que si la marque allemande ne changeait pas rapidement son fusil d’épaule, elle devra payer 35 % de taxes à l'export sur le sol américain.

Réponse ferme

Suite aux déclarations de Donald Trump, BMW a bien sûr souhaité réagir. Le constructeur  a notamment rappelé qu’il était un exportateur net aux États-Unis ; la marque produisant à Spartanburg, en Caroline du Sud, les X3, X4, X5 et X6 dont les 70 % sont exportés dans le monde entier. La classe politique est montée au créneau. Jürgen Hardt, le responsable allemand de la coopération transatlantique, a notamment déclaré : « Quelqu’un devra expliquer à Donald Trump que des entreprises allemandes produisent déjà aux États-Unis, exportant à partir de là dans le monde entier ». Et, Sigmar Gabriel, le ministre allemand de l’Économie, a enfoncé le clou en déclarant que « les États-Unis devaient  construire de meilleures voitures » ; Donald Trump ayant sous-entendu que l’on voyait plus de voitures allemandes aux États-Unis que de Chevrolet en Allemagne. Bref, bonjour l’ambiance !

 

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