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Industrie et économie / Brexit : Nissan attend les actes du divorce

Rédigé par Olivier Duquesne le 05-08-2016

L’usine Nissan à Sunderland construit à elle seule près d’un tiers des voitures assemblées au Royaume-Uni. Mais le Brexit pourrait pousser Nissan à revoir ses investissements en Angleterre.

À Sunderland, Nissan construit près de 500.000 voitures par an. Ce sont des Nissan Leaf, Qashqai, Juke et Note et des Infiniti Q30 et QX30. Bref, des modèles importants pour le constructeur japonais et essentiellement destinés à l’exportation vers l’Europe. La sortie du Royaume-Uni de l’U.E., le Brexit, pourrait pousser Nissan à revoir ses plans alors qu’il y a déjà investi 4 milliards de livres (4,75 milliards €). Tout dépendra du résultat des négociations entre l’Union Européen et le gouvernement britannique.

Liberté de mouvement

À la BBC, Carlos Ghosn, le patron de l’Alliance Renault Nissan, a indiqué que son choix sera dicté par les accords au niveau douanier et des règles de circulation des produits qui seront conclus entre l’U.E. et la Grande-Bretagne. « Tous ces éléments sont des éléments très sensibles qui vont déterminer comment et combien nous allons investir dans le Royaume-Uni, en particulier pour le marché européen. » Pour l’heure, Nissan et d’autres constructeurs, sont dans l’expectative. D’autant que les discussions sur le « divorce » ne débuteront pas avant 2017.

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