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Industrie et économie / Essoufflement en vue pour l’industrie automobile ?

Rédigé par Olivier Duquesne le 07-02-2019

Les gesticulations politiques actuelles et un marché totalement bouleversé depuis le Dieselgate pousse une assurance-conseil à tirer la sonnette d’alarme. Le secteur automobile risque de souffrir.

Les challenges sont nombreux pour l’industrie automobile. Elle doit toujours faire face à la concurrence, mais celle-ci peut être externe au monde automobile. En effet, de nouveaux acteurs de mobilité essaient d’apporter des solutions de mobilité individuelle moins dépendantes de l’automobile personnelle. Cela n’est rien toutefois face à d’autres menaces ciblées par Coface, une assurance-crédit française. Ses analystes craignent un essoufflement généralisé du secteur automobile. Il sera « particulièrement affecté » en 2019 après 8 années de croissance. Le problème est à la fois économique et politique.

Protectionnisme et environnement

Les nouvelles normes imposent de lourds investissements pour le respect des normes et l’automatisation de la conduite. Ceux-ci ne sont pas toujours rentabilisés, notamment pour le Diesel, suite à un revirement du marché ou pas suffisamment vite face à l’hésitation d’une importante partie des acheteurs pour les solutions électrifiées et la conduite autonome. De plus, Coface estime que le « risque politique » est élevé en 2019. Les décisions des différents gouvernements pourraient donc influencer fortement l’industrie et le secteur, avec des risques de faillites et de nombreuses « défaillances » dans plusieurs pays européens. Les questions environnementales, la progression du protectionnisme, l’offensive chinoise et le Brexit sont notamment pointés du doigt. Le risque sur notre continent est toutefois jugé « moyen ». L’Europe devrait pourtant mieux s’en tirer que l’Amérique latine et l’Amérique du Nord pour lesquelles Coface a établi un « risque élevé ».

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