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Industrie et économie / Renault : 2000 emplois supprimés à cause de l’électrique ?

Rédigé par Frédéric Kevers le 20-09-2021

Renault pourrait supprimer près de 2000 postes d’ingénierie en raison de la transition électrique mais engagera du personnel dans les domaines de la chimie et du traitement des données.

L’électrification de l’automobile implique une mutation dans les départements d’ingénierie des constructeurs qui doivent réinventer leurs départements de recherche et développement, mais également leurs équipes de conception. Dans ce cadre, Renault devrait se séparer de 2000 personnes principalement dans son équipe d’ingénieurs. Mais le constructeur français engagera d’autres profils dans les secteurs de la science des données et de la chimie.

>> Lisez aussi – Renault : les nouveaux modèles électriques pour 2022, 2023 et 2024

3000 « nouveaux » postes

Si Renault a annoncé qu’il supprimerait plus de 4500 emplois en France conformément à son plan de restructuration, sa volonté de produire 9 nouveaux modèles en France, dont les nouvelles Mégane, R5 et R4 électriques, nécessitera l’embauche de 2500 personnes à des postes différents – en maximisant les transferts internes – et créera même 500 nouveaux emplois.

>> Lisez aussi – Porsche, le personnel va devoir se réinventer

Ces « mouvements » de personnel – en arrivée, sur le départ ou en transfert interne – sont directement liés à la volonté du constructeur d’enrichir son offre de véhicules électriques. Ces derniers faisant appel à des plateformes et des groupes propulseurs moins complexes et plus modulaires nécessitent moins de personnes en termes d’ingénierie. Par contre les domaines de la science des données – essentiel pour le développement des systèmes d’infodivertissement, des assistances à la conduite et de l’intelligence artificielle – et de la chimie, secteur crucial pour un constructeur qui vise à produire lui-même ses batteries, entre autres.

 

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