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Innovation / Le CERN pour traiter les données de la voiture autonome

Rédigé par David Leclercq le 06-09-2019

Même avec la 5G, le traitement des données nécessaires au fonctionnement de la voiture autonome restera un casse-tête. L’une des solutions envisagées est de demander au CERN, l’Organisation européenne pour la Recherche nucléaire, d’y contribuer.

Zenuity, la co-entreprise formée par Volvo et Autoliv, s’est adressé au CERN, l’Organisation européenne pour la Recherche nucléaire pour parvenir à traiter l’immense volume de données qui devra servir à faire fonctionner les voitures autonomes de demain.

L’accélérateur de particules

Le CERN est depuis des dizaines d’années le théâtre de recherches ultra-pointues et même uniques au monde par le biais de son accélérateur de particules – le grand collisionneur de hadrons ou LHC – qui cherche constamment à nous révéler l’infiniment petit. Les résultats des tests menés au sein même de l’accélérateur en question sont aujourd’hui disséqués par des ordinateurs qui recourent à l’intelligence artificielle (deep learning). Et c’est justement ces réseaux de machines que Zenuity voudrait pouvoir tester et éventuellement exploiter.

Des puces plutôt que des processeurs

Le CERN possède actuellement des techniques d’apprentissage par ordinateur qui pourraient « améliorer la technologie des véhicules autonomes » a détaillé Zenuity dans un communiqué. L’idée est de mieux gérer les volumes de données et de réduire la consommation de mémoire des machines. Pour se donner une idée, le CERN analyse grosso modo un milliard de collisions proton-proton se produisant chaque seconde au sein de l’accélérateur. De ce fait, « les expériences ont besoin d’effectuer un tri rapide parmi un gros volume de données afin de sélectionner les collisions à analyser ». Ce qui rend nécessaire l’utilisation d’une intelligence artificielle puissante. Concrètement, ce sont des puces qui assurent le tri. Celles-ci suivent des instructions très simples ce qui leur permet de réaliser un grand nombre d’opérations en parallèle. Tout aussi intéressant : la facilité et la rapidité à reprogrammer ces puces pour assurer d’autres taches très différentes au besoin.

Plus rapides

De ce fait, ces fameuses puces exécutent des algorithmes de manière très précise et elles sont capables de prendre des décisions en quelques millisecondes seulement, ce qui est beaucoup plus rapide. Ce qui sera sans doute utile dans le cadre du développement de la voiture autonome puisque, selon Intel, une voiture autonome générera 4 Go de données par jour.

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