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Mobilité / Embouteillages : faut-il blâmer Waze ?

Rédigé par Olivier Duquesne le 27-11-2017

Waze, et toute application de trafic en temps réel, c’est génial. Sauf que leur succès semble allonger les embouteillages lorsque leurs utilisateurs se retrouvent également bloqués sur les itinéraires alternatifs.

Trop de Waze, va-t-il tuer Waze ? Un expert de la circulation, Willy Miermans, l’a en tout cas qualifié d’application « autodestructrice » dans Het Nieuwsblad. Son postulat est que le nombre d’utilisateurs de Waze s’accroissant constamment, ils sont de plus en plus nombreux à quitter les axes principaux, et embouteillés, pour des itinéraires champêtres conseillés par l’application. Lesquels sont certes bucoliques mais pas toujours adaptés à un trafic important. Dès lors, les files peuvent s’allonger à certains carrefours, se transformer en bouchon et gêner les riverains. Si bien qu’en cas de gros souci, l’engorgement peut alors devenir généralisé… Et les bourgmestres des communes impactées doivent composer avec une population mécontente de l’augmentation du trafic. 

La faute à Waze ?

Blâmer Waze est évidemment réducteur. La problématique de mobilité est complexe et dépend de nombreuses variables. Le réseau routier belge est dense et offre souvent plusieurs choix d’itinéraires. Cependant, les autorités préfèrent hiérarchiser les voiries. Quitte à limiter de plus en plus de rues et routes aux seuls riverains, ou d’y ajouter des obstacles pour ralentir la circulation, pour contraindre le trafic de transit à rester sur les voies principales. Et tant pis pour les bouchons, aux automobilistes à prendre leur mal en patience. Sauf, qu’évidemment, certains d’entre eux ne veulent pas jouer le jeu et préfèrent trouver un raccourci plutôt que de rester dans les files. Ils s’aident pour cela de Waze mais aussi de TomTom Live ou de leur système de navigation voire, pour les irréductibles, de leur connaissance de la géographie apprise sur les cartes routières. 

Récolter les données

Les autorités semblent conscientes du problème. Elles commencent à cartographier la circulation. Elles collaborent aussi avec les différents services de trafic en temps réel. La ville de Gand est même une pionnière. Elle a ainsi établi des partenariats avec les services de radioguidage, Waze, Coyote et TomTom Live. L’idée est d’informer le plus en amont possible, notamment via l’affichage variable sur les autoroutes, et de proposer différents itinéraires de délestage, autrement qu’au dernier moment. Le but est de réduire le risque d’agglutinement et d’éviter de voir une horde de voitures et de camions s’engager dans les rues des communes aux alentours du bouchon. Mais l’on ne peut s’empêcher de penser que des chantiers mieux coordonnés et plus vite terminés, des transports en commun interurbains performants et des routes mieux balisées et plus rapidement dégagées lors d’accidents pourraient aussi permettre de réduire les bouchons.

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