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Mobilité / Télétravail : bon pour la mobilité, mais pas encore dans les mœurs

Rédigé par Olivier Duquesne le 14-03-2018

En augmentant la part de télétravailleurs, la mobilité s’améliorerait de manière substantielle selon le SPF Mobilité. Toutefois, un nombre important de patrons rechigne à proposer cette solution à leurs employés.

Selon Vias, le télétravail a un impact positif sur la sécurité routière. L’institut remarque que « Les déplacements domicile-travail représentent environ 25% du nombre total de kilomètres effectués mais 2/3 de ceux parcourus aux heures de pointe. » Dès lors, réduire ces déplacements, en permettant aux employés de travailler chez eux, permettrait de réduire la circulation, et donc le nombre d’accidents. L’institut précise que si « on parvenait, grâce au télétravail, à réduire de 20% le nombre de déplacements, il y aurait 3200 accidents corporels et 320 tués et blessés graves en moins ». 

10 = 5 

Vias a calculé que « lorsque 10 personnes travaillent à domicile, c’est en moyenne 5 véhicules en moins sur la route » pour les trajets du matin et du soir. Et en journée, « 5 % des télétravailleurs » seulement utilisent leur voiture. Et s’ils le font, c’est pour de courts trajets uniquement (12 km en moyenne). Le SPF Mobilité indique qu’actuellement 17 % des personnes peuvent télétravailler à domicile au moins 1 jour par semaine. Pourtant, le service public estime que 42 % des travailleurs belges ont potentiellement la possibilité de travailler régulièrement à domicile. 

Réticences 

Cependant, une enquête du SPF menée parmi 2000 personnes montre qu’un tiers des employés qui voudraient travailler à distance ne peuvent pas le faire à cause de leur employeur. Il ne faudrait que de « petites adaptations » et d’un « changement de mentalité de l’employeur » pour que cela entre davantage dans les mœurs des entreprises. Il y a aussi la possibilité de travailler dans des bureaux délocalisés, aux alentours des grandes villes. L’impact sur la circulation sera moindre, mais cela permettrait déjà de soulager les zones à forte densité de trafic aux heures de pointe.

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