La Nichols N1A en résumé
1. Roadster inspiré des prototypes Can-Am
2. Conçue par Steve Nichols, ex-ingénieur McLaren en F1
3. V8 atmosphérique Chevrolet de 475 ou 700 ch
4. Moins de 900 kg et boîte manuelle à 6 rapports
5. Production limitée à 150 exemplaires
Après quatre ans de développement, la Nichols N1A s’apprête à prendre la route dans sa configuration définitive. Ce roadster britannique ne cherche pas à séduire les amateurs de confort high-tech, mais plutôt ceux qui regrettent l’époque où les sportives exigeaient encore un minimum de courage. Voici cinq choses à savoir sur cette barquette sans filtre.
1. Un hommage aux prototypes Can-Am
Avec sa carrosserie basse, ses épaules musclées et son poste de conduite ouvert, la Nichols N1A revendique clairement l’influence des prototypes Can-Am des années 60 et 70. Mais il ne s’agit pas d’une simple évocation néo-rétro : la recette mêle une architecture moderne à une philosophie très old school.

Le châssis associe une cellule centrale en fibre de carbone à des sous-structures en aluminium extrudé et collé. La carrosserie, pour sa part, est entièrement fabriquée en fibre de carbone infusée de graphène pour davantage de rigidité et de résistance des panneaux pour une épaisseur moindre, donc une légèreté optimisée.
2. Signée Steve Nichols
Le nom Nichols n’a pas été choisi au hasard. La N1A a été imaginée par Steve Nichols, ingénieur notamment associé à la McLaren MP4/4 de Formule 1, cette monoplace qui a écrasé la saison 1988. Un pedigree qui explique aussi le clin d’œil de la série de lancement “Icon 88”.

3. Deux V8 atmosphériques au programme
Sous le capot, pas de downsizing ni d’électrification. Nichols Cars fait appel à des V8 General Motors atmosphériques. La version d’accès reçoit un bloc 6,2 litres développant déjà 475 ch. Plus haut dans la gamme, le V8 LS7 réalésé à 7,0 litres grimpe à 700 ch et 813 Nm.

4. Moins de 900 kg, mais aucune béquille
Construite autour d’un châssis combinant aluminium collé et fibre de carbone, la Nichols N1A pèse moins de 900 kg. Avec le V8 le plus puissant, elle annonce un 0 à 100 km/h en 3,5 secondes. Mais le plus important est ailleurs : propulsion, boîte manuelle à 6 rapports, pas d’antipatinage, pas de contrôle de trajectoire. Ici, le conducteur reste seul responsable.

5. Une production confiée à RML
Pour passer du prototype à la production, Nichols Cars s’est associé au RML Group, spécialiste britannique bien connu dans les domaines du sport automobile et des projets très exclusifs. La production sera limitée à 150 exemplaires, avec un prix de départ fixé à 450.000 livres, soit environ 530.000 €. Les 15 premières voitures formeront la série “Icon 88”, facturée 500.000 livres, en hommage au 15 victoires sur 16 grand-prix disputés par la McLaren MP4/4 durant la saison 1988 du championnat du Monde de Formule 1.
