Sign in

Sign in with Facebook

or

Your login credentials are incorrect.
I'm logging in Forgot your password?
Your Facebook account is not linked to an account on our site. Please sign up first at

. If you just signed up using Facebook, please refresh the page in a few moments to allow time for your account to be fully activated.

Forgot your password?

×
Reset my password
We will send you an email to help you reset your password.
No account is associated with this email address.

Don't have an account yet?
SIGN UP FOR FREE.

Essai détaillé / Audi A5 Coupé 3.0 TDI : Toujours sculpturale

Rédigé par Cedric Derese le

L’Audi A5 Coupé deuxième du nom a moins pour objectif de nous éblouir par sa plastique à peine retouchée que de nous séduire à nouveau par son châssis, son excellent V6 TDI ou ses nouvelles technologies embarquées. Et au volant, ça dit quoi?

Prix
NC
  • Avis Rédaction 15.99 /20

Il faut remonter loin – quasiment jusqu’au premier TT en 1998 – pour trouver une Audi qui fasse autant l’unanimité sur le plan esthétique que la première A5 Coupé. Walter De’ Silva, alors designer en chef du groupe Volkswagen (aujourd’hui à la retraite), avoue lui-même avoir gardé un gros faible pour ce modèle, au point d’en parler souvent comme de sa meilleure création. Un brin narcissique, convenons-en, mais rappelons tout de même que l’homme en question réussit à l’époque un joli pari: remettre en circulation un type de carrosserie (coupé 2 portes, 4 places) abandonné depuis des lustres par la marque et s’en servir pour insuffler un nouveau courant de style dans une gamme où les codes en vigueur commençaient franchement à s’essouffler. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que le coup de crayon de Walter a eu son petit succès. Depuis 2007, année de lancement du modèle, Audi a ainsi écoulé quelque 325.000 A5 Coupé... et on ne parle bien évidemment pas ici des versions Cabriolet ou même Sportback lancées dans la foulée. Chez nous, le V6 TDI représentait 10% des ventes l’année dernière – peu aidé, il est vrai, par notre système fiscal – pour l’A5 Coupé. Mais on rappellera que la proportion s’élève à 35% lorsqu’on passe à l’échelle mondiale. C’est dire si la version testée ici reste un incontournable pour le coupé aux anneaux.

  • Châssis efficace et polyvalent
  • V6 TDI coupleux et onctueux
  • Rapport perfs/conso
  • Qualité de fabrication
  • Confort global
  • «Toucher de route» sec
  • Insonorisation (vent)
  • Hésitations de la boîte
  • Tarif coquet
  • Options chères

Dans cet article : Audi, Audi A5

Essays

Our tests