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Essai détaillé / Peugeot E-3008 73 kWh 210: Ligne sous haute tension

Rédigé par Olivier Maloteaux le

Pour se faire remarquer, le nouveau 3008 se taille un style très tranché. Une ligne sous haute tension, puisque le modèle se convertit aussi à l’électricité. Découverte de cette lionne sur pile. Texte : Olivier Maloteaux | Photos : Jonathan Godin

  • Avis Rédaction 15.95 /20

Premier constat ; le nouveau 3008 assied ses passagers en hauteur, ce qui offre une belle visibilité sur l’environnement extérieur. Autre constat, moins agréable celui-là, le petit volant cher à Peugeot masque toujours la partie basse des cadrans. Quant au classique levier de transmission, il a disparu, remplacé par un commodo situé à la droite du volant, afin de libérer davantage d’espaces de rangement dans le tunnel central. 
Le moteur électrique est produit en France par la joint-venture Stellantis-NIDEC. N’attendez pas de fureur: les 210 ch ne sont pas de trop pour mouvoir les 2,2 tonnes de l’engin. Les accélérations sont linéaires et peu décapantes, mais néanmoins suffisantes et l’E-3008 s’insère sans mal dans le trafic quotidien. Trois modes de conduite sont proposés: ECO (puissance limitée à 170 ch et couple à 270 Nm), Normal (190 ch/300 Nm) et Sport (213 ch/345 Nm). Quel que soit le mode, si vous écrasez complètement la pédale de droite au plancher (kickdown), vous retrouverez instantanément la puissance et le couple maximums.
En conduite active, le poids de la voiture se ressent en virage (lors des freinages, changements de cap brusques…), mais la tenue de route est néanmoins très efficace, grâce notamment à un train avant qui encaisse. Si ce SUV électrique n’aime certes pas être trop secoué, il offre un excellent agrément de conduite en mode coulé/rapide. La motricité en sortie de courbe est également très satisfaisante, même sous la pluie. 
Pour contenir les mouvements de caisse de ce lourd véhicule, Peugeot a opté pour un amortissement qui semble un peu «tendu» à basses vitesses, mais qui se révèle filtrant et offre finalement un excellent équilibre confort/comportement dynamique, malgré l’absence d’amortissement piloté ici. En route, on apprécie aussi l’excellente insonorisation du véhicule: le moteur électrique ne siffle pas et notre modèle d’essai disposait du vitrage avant acoustique, une option uniquement disponible sur la GT (comprise dans le pack Hi-Fi Focal à 850 €). 
Concernant les freins, comme souvent dans le cas d’un véhicule électrique (doté d’un freinage régénératif), la pédale est un peu spongieuse et manque de constance dans sa réponse. Mais les gros disques ventilés ralentissent ce SUV sans sourciller. À noter que l’E-3008 dispose également de palettes au volant permettant de régler l’intensité de la régénération au lâcher d’accélérateur sur trois niveaux: régénération basse (-0.6 m/s², soit l’équivalent du frein moteur d’une voiture thermique), modérée (-1.2 m/s²) ou forte (-1.8 m/s²). Les 2 derniers niveaux allument automatiquement les feux stop. Mais l’E-3008 ne dispose pas de mode «roue libre» pour laisser filer la voiture sur son inertie, ni de mode «One Pedal» freinant le véhicule jusqu’à l’arrêt complet au lâcher d’accélérateur. Et pas non plus ici de système de régénération automatique anticipatif via radar.

Dans cet article : Peugeot, Peugeot 3008

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