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Essai détaillé / Peugeot E-3008 73 kWh 210: Ligne sous haute tension

Rédigé par Olivier Maloteaux le

Pour se faire remarquer, le nouveau 3008 se taille un style très tranché. Une ligne sous haute tension, puisque le modèle se convertit aussi à l’électricité. Découverte de cette lionne sur pile. Texte : Olivier Maloteaux | Photos : Jonathan Godin

  • Avis Rédaction 15.95 /20

Conducteur et passager sont plongés au cœur d’un mobilier stylé, mais un peu envahissant. Peugeot a voulu ici préserver, voire accentuer, l’ambiance cockpit habituelle de ses modèles. Les sièges avant de série (tissu/similicuir sur Allure ou Alcantara/similicuir sur GT) sont déjà très confortables. Et, en option, on a droit à des fauteuils ergonomiques en cuir Nappa, certifiés AGR (l’association allemande pour la santé du dos.), chauffants, voire ventilés, à fonction massage et dotés de soutiens latéraux pneumatiques ajustables pour mieux épouser la morphologie du passager. De quoi siéger comme dans un canapé. 
Les passagers arrière sont moins bien lotis: l’espace aux jambes est correct pour deux adultes, sans plus. Et la place centrale est plus étroite et plus ferme que les deux autres. Mais Peugeot a dit vrai: on ne se tonsure jamais le crâne contre le ciel de toit de ce «SUV-Fastback», qui nous laisse toujours suffisamment de dégagement au-dessus de la tête. Point de banquette coulissante ni inclinable ici: la modularité se limite aux dossiers rabattables (la banquette est tout de même fractionnée en 3 parties 40/20/40). Le coffre n’évolue pas par rapport à l’ancien 3008, mais se montre suffisamment généreux et pratique à charger, avec un double plancher permettant d’obtenir une surface de chargement presque plane lorsque l’on rabat les dossiers. Par contre, la planche à chapeau rigide est moins pratique qu’un cache-bagages à enrouleur. Et on regrette aussi qu’il n’y ait pas de frunk sous le capot avant, pourtant pratique pour ranger les câbles de recharge.

Dans cet article : Peugeot, Peugeot 3008

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