- Avis Rédaction 16.13 /20
En ce qui concerne l’espace habitable, l’allongement de l’empattement (+115 mm) profite à tous. Avec mon 1,87 m, je m’installe très à l’aise au volant et je peux même prendre place «derrière moi» sans difficulté. Royal! La position de conduite est agréable, car pas trop haute. Au premier regard, on est séduit par le cuir perforé bicolore de notre version. Cela ne fait toutefois pas oublier la présence de plastiques moins valorisants, en particulier autour du pommeau de vitesses. Rien d’exceptionnel dans la catégorie, certes, mais c’est malgré tout une régression par rapport au CX-5 précédent. À l’arrière, trois adultes peuvent prendre place. L’accès est facilité par de grandes portières qui s’ouvrent à près de 90°. Grâce aux caves à pieds bien creusées, on ne se retrouve pas les genoux sous le menton, un vrai plus pour le confort. Notre version disposait en outre de sièges arrière chauffants. L’ambiance à bord est agréable, notamment grâce aux larges surfaces vitrées et à la finesse des dossiers de sièges avant. Notre finition Homura était également équipée d’un toit ouvrant… qui, malheureusement, ne s’ouvre que partiellement (à peine la moitié de la section avant). Le coffre progresse lui aussi, avec 583 litres (+61 litres). Une fois les dossiers rabattus (40/20/40), la capacité atteint 2.019 litres. Détail appréciable: le cache-bagages à enrouleur est compact et léger, donc facile à manipuler. Sous le plancher, on trouve un petit espace de rangement pour les objets du quotidien, même si le caisson de basses de la sono Bose en occupe une bonne partie.
Dans cet article : Mazda, Mazda CX-5