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Essai détaillé / Renault Scenic E-Tech Electric 220 HP Long Range: Scénic d'une nouvelle ère

Rédigé par Xavier Daffe le

Si dans l’histoire contemporaine de Renault, la Twingo et l’Espace sont des mythes, le Scénic en est un autre. Point commun : ils ont tous trois toujours choyé leurs occupants. Mais dans la foulée du déclin des monospaces et à la veille de l’émergence de l’électrique, la donne change cependant. Ce nouveau Scénic à batterie est-il donc toujours autant une «voiture à vivre»? Texte: Xavier Daffe | Photos: Jonathan Godin

  • Avis Rédaction 16.53 /20

Long empattement, plancher plat, roues repoussées aux quatre coins: autant de caractéristiques de base favorables à une bonne habitabilité. De fait. Y compris à l’arrière, où les occupants pourront glisser leurs pieds sous les sièges avant (s’ils ne sont pas descendus au maximum...)et donc disposer d’un bon dégagement aux genoux, le Scénic choie ses passagers. Surtout dans cette finition Esprit Alpine aux sièges avant baquet, très enveloppants. Le conducteur bénéficie d’une très bonne position de conduite, à des années-lumière de la position «tabouret de cuisine» que proposaient certains monospaces traditionnels. Comme de coutume chez Renault, les espaces de rangement sont légion (un total de près de 39 litres dans l’habitacle), on trouve tout de suite ses marques et l’ambiance à bord est assez typée «cocon». Les matériaux sont engageants, la finition soignée, la qualité perçue bien réelle et aucun grincement de mobilier ne se fait entendre. Cela n’a pas toujours été le cas. Malheureusement, cette version SUV du Scénic perd la modularité de la version monospace. Pas de sièges arrière séparés, pas de banquette coulissante, pas de rangements dans le plancher (et pour cause; il y a la batterie haute tension), pas de version 7 places. Et la modularité du coffre semble perfectible, car seuls les dossiers 40/20/40 se rabattent sur des assises fixes. Ce qui empêche de disposer d’un plancher plat et crée une «marche» importante dans l’espace de chargement, le rendant peu pratique. Sous le plancher du coffre, on trouve encore un espace de rangement, par exemple pour le câble de recharge. Autre grief ergonomique; le bloc de trois modules à droite du volant; l’un pour la commande de «boîte» (à la mode Mercedes), l’autre pour les essuie-glaces et enfin le troisième pour le module audio. Cela fait beaucoup et cela prête à confusion: il nous sera arrivé plus d’une fois de mettre en marche les essuie-glaces alors qu’on pensait enclencher le mode «D». Au passage, notons aussi que la commande de boîte est assez lente à l’enclenchement: vous croyez passer rapidement de «D» à «R» ou vice-versa? Prudence, il n’est pas certain que le bon sens de marche ait effectivement été validé… Cela peut créer des surprises lors des manœuvres où la place manque…

Dans cet article : Renault, Renault Scenic

Rédacteur en Chef Le Moniteur Automobile

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