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Essai détaillé / Jaguar F-Type Coupé R

En bref

  • Mécanique

    Quiconque craquera pour le look de cette F-Type Coupé ne manquera pas d’être aussi enthousiasmé par sa sonorité. Y compris dans cette exécution «de base», ce 3.0 V6 à compresseur offre de brillantes performances, parfaitement secondé par une boîte 8 automatique excellente, quoique pas exempte d’à coups. Vu la puissance, la consommation est très acceptable (12,2 l/100), surtout que nous ne sommes pas toujours privés d’exploiter les ressources de la mécanique et de jouir de sa musique envoûtante.

  • Tenue de route

    Le châssis est aux petits oignons. Suffisamment communicative, la direction commande un train avant précis, au potentiel d’adhérence élevé. Cette Jaguar sousvire peu et le contrôle de stabilité endigue les excès d’enthousiasme, sans pour autant se montrer trop intrusif. Et la position Trac DSC laisse suffisamment de marge pour goûter raisonnablement aux plaisirs de la glisse. Les «petits» freins de cette version de base ne manquent pas de puissance, mais chauffent en usage intensif.

  • Sécurité

    A ce chapitre, le plus gros défaut de ce coupé est certainement sa médiocre visibilité périphérique. Heureusement que le surveillant d’angles morts fait partie des options! A notre sens, ce n’est pas un luxe, pas plus que l’aide au parking à l’avant et à l’arrière. La F-Type dispose de série de puissants phares bixénon (pivotants en option) et peut bénéficier des feux de route actifs. Et le capot se soulève si la voiture détecte un risque de collision avec un usager dit faible.

  • Confort

    Fermement suspendue, la F-Type Coupé n’en devient pas inconfortable pour autant, le filtrage étant de haut niveau. L’amortissement (conventionnel) est très ferme pour un contrôle efficace des mouvements de caisse. L’insonorisation est plus que convaincante et les sièges sport offrent un excellent soutien. Rien à redire de l’ergonomie. Le processeur du multimédia semble plus puissant: l’encodage d’une destination et le calcul de l’itinéraire s’opèrent bien plus vite qu’à bord des autres Jaguar.

  • Sens pratique

    La capacité du coffre a crû par rapport au cabriolet (407 l contre 200), mais à condition de ne pas avoir retenu la roue de secours optionnelle, logée à plat au milieu du coffre. L’équipement de série se révèle assez généreux, mais n’en présente pas moins quelques lacunes inexplicables (feux à allumage automatique, capteur de pluie, régulateur de vitesse, aide au parking). Le coupé F-Type nous a semblé mieux fini que le cabriolet essayé il y a un peu moins d’un an.

  • Budget

    Bien que Jaguar positionne la F-Type comme une rivale de la Porsche 911, son prix est plutôt comparable à celui du Cayman. Moins cher que ce dernier, le coupé F-Type est aussi mieux équipé et ses options sont incomparablement moins onéreuses que celles de l’allemande. La Jaguar bénéficie aussi d’une garantie plus longue, sauf contre la corrosion (6 ans, alors qu’une garantie de 12 ans est monnaie courante), ce qui étonne pour une voiture en aluminium, pourtant moins sensible à la corrosion.

Jaguar F-Type Coupé R
Conclusion / Jaguar F-Type Coupé R

La Jaguar F-Type R, c’est à la fois l’un des plus beaux coupés du marché, un confort étonnant et un V8 à la sonorité charmeuse, mais capable de performances de feu. Et ce qui ne gâche rien, c’est que ce potentiel mécanique est parfaitement exploitable grâce à un châssis intelligemment adapté, que ce soit en finesse, en peaufinant ses trajectoires sur une belle route sinueuse, ou en force, lorsque l’on déconnecte le DSC pour s’adonner aux joies de la glisse, comme un pilote de course. Mais alors là, attention: expérience indispensable!

Vous pouvez lire l'article complet dans notre e-magazine. (n° 1579)

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