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Essai détaillé / Opel Insignia Grand Sport 2.0 CDTI : Tout en maîtrise

En bref

  • La dynamique

    Grâce à son couple, le plus puissant des Diesel meut aisément l’Insignia malgré la longueur de la transmission (surtout en 6e), même si, pour relancer efficacement, mieux vaut «tomber» un ou deux rapports – c'est plus rapide qu’avant. En ligne droite, l’Insignia est imperturbable. En virages, elle se montre plutôt neutre avant de sous-virer progressivement. Rassurant, mais pas très «Grand Sport». Les freins font bien leur boulot, mais l’attaque manque de mordant.

  • Sécurité

    La nouvelle Insignia bénéficie d’origine de nombreuses aides à la conduite. L’offre peut être complétée moyennant des suppléments acceptables. Très sophistiqué et efficace, le dispositif d’éclairage IntelliLux est une option hautement recommandable. En matière de sécurité passive, Opel a bien progressé: des airbags latéraux sont disponibles à l’arrière, tandis que le capot actif se charge de limiter les risques de blessures infligées aux piétons en cas de collision.

  • Confort

    Notre voiture avait l’amortissement piloté FlexRide (option sur Edition et Innovation, standard sur Dynamic), procurant un excellent confort. En mode Sport, les réactions sont un peu plus raides, mais font toujours la part belle au confort, conformément aux attentes. Les sièges très agréables soutiennent bien, la clim’ est excellente et l’habitabilité en progrès (surtout à l’arrière). Bref, s’il y a un chapitre où l’Insignia se distingue, c’est bien celui du confort.

  • Sens pratique

    Grâce à l’empattement allongé, accéder à la banquette ne présente plus aucune difficulté, malgré une ligne de toit plus inclinée et basse de 3 cm. Ce style de coupé a poussé Opel à doter l’Insignia d’un hayon plutôt que d’un classique couvercle de malle, au profit de l’accessibilité (même si le volume utile a quelque peu régressé et que le plancher n’est pas tout à fait plat). Quant à savoir pourquoi ce hayon n’est pas d’office équipé d’un essuie-glace, c’est un mystère.

  • La connectivité

    Toutes les Diesel bénéficient de la connectivité OnStar de GM, incluant désormais un assistant personnel qui peut chercher un hôtel ou une place de parking. La communication avec les smartphones est prise en charge par l’IntelliLink (Apple CarPlay et bientôt Android Auto), qui, dans les versions les plus chères, inclut la navigation. L’écran tactile demande un minimum d’accoutumance. Il réagit très vite à l’obscurité, mais tarde ensuite à retrouver sa brillance.

  • Budget

    Opel veut proposer une familiale/routière capable de rivaliser avec les marques de prestige à tous points de vue, mais pour un prix moindre. Idem pour les options, raisonnablement tarifées. Avec sous le capot le 2.0 CDTI, la voiture se montre très confortable, signe de bonnes performances et ne consomme pas trop. Mais si de plus en plus de marques proposent davantage que les 2 années de garantie légale, ce n’est pas le cas d’Opel. Par manque de confiance en ses produits?

Opel Insignia Grand Sport 2.0 CDTI : Tout en maîtrise
Conclusion / Opel Insignia Grand Sport 2.0 CDTI : Tout en maîtrise

La nouvelle Opel Insignia est plus élégante et grande et, heureusement, cela a aussi des répercussions sur l’habitabilité, en tout cas pour les passagers, car le volume utile marque un léger recul. Malgré son appellation assez poétique, l’Insignia Grand Sport n’est pas une berline particulièrement sportive, mais une confortable routière qui, dotée du 2.0 CDTI accouplé à la boîte manuelle, vous emmènera loin en toute décontraction et en faisant preuve d’une belle sobriété. Ce nouveau modèle peut aussi être décrit comme très bien équipé (même si quelques lacunes subsistent, telle que l’absence d’essuie-vitre arrière de série), tandis qu’à l’intérieur, le design et la finition ont très clairement progressé. Sur le plan dynamique, on appréciera son comportement neutre et sa plus grande légèreté, un peu moins le manque de discrétion du 2 litres Diesel. Bref, quiconque s’attend à une auto sportive en sera pour ses frais. Reste à voir si le repositionnement tant désiré par Opel (et qui ferait aussi bien le jeu de PSA) sera amené en pratique par l’Insignia.

Vous pouvez lire l'article complet dans notre e-magazine. (n° 1654)

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