Sign in

Sign in with Facebook

or

Your login credentials are incorrect.
I'm logging in Forgot your password?
Your Facebook account is not linked to an account on our site. Please sign up first at

. If you just signed up using Facebook, please refresh the page in a few moments to allow time for your account to be fully activated.

Forgot your password?

×
Reset my password
We will send you an email to help you reset your password.
No account is associated with this email address.

Don't have an account yet?
SIGN UP FOR FREE.

Premier essai / Lotus Evora

Première vraie nouvelle Lotus depuis l'Elise, l'Evora inaugure un nouveau châssis combinant quatre places assises et moteur central arrière. Pour partager les plaisirs, en somme...

Prix
NC

L'Evora reçoit une mécanique «made by Toyota». Un 3.5 V6 en l'occurrence, construit tout en alliage et muni d'un double calage variable (dual VVT-i) à l'admission et à l'échappement. Il adopte ici un volant-moteur plus léger et une gestion spécifique qui lui permettent de revendiquer 276 ch à 6400 tr/min et 350 Nm à 4700 tr/min. Grande première pour lui, il est ici accouplé (via un embrayage renforcé) à une boîte manuelle à 6 rapports (toujours d'origine Toyota) pour laquelle les ingénieurs d'Hethel ont carrément développé deux pignonneries différentes. Donnée pour 1.382 kg à vide sur la balance, l'Evora s'éloigne quelque peu du célèbre précepte de Colin «Le poids, c'est l'ennemi de la performance!». Son architecture à moteur central lui permet néanmoins de garder une répartition des masses plutôt favorable.

Comme l'Elise, mais de manière moins radicale et avec davantage de raffinement, l'Evora est sans conteste l'un des rares coupés capable de transformer le moindre déplacement classique en session de pilotage intense. On saluera ici la première direction assistée montée de série sur une Lotus (exclusivement hydraulique, cela va sans dire!), qui ne perturbe quasiment pas les sensations rendues par le volant. Agilité et équilibre sont toujours les maître mots lorsqu'il s'agit d'évoquer le comportement dynamique de cette Lotus, tandis que la motricité, renforcée ici par la présence d'un différentiel à glissement limité de série, nous est elle aussi apparue sans faille.

Sur les routes étroites et tortueuses de la région de Glasgow, en Ecosse, cette Lotus nous a bluffés par son efficacité et, vraie première pour un modèle de la marque, par son relatif confort de marche.

Dans cet article : Lotus, Lotus Evora

Essays

Our tests