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Juridique / Coyote & Co : le ministre flamand veut les brider

Rédigé par Olivier Duquesne le 07-12-2017

Lors du Comité exécutif des ministres de la Mobilité, Ben Weyts (N-VA) a indiqué vouloir interdire les appareils signalant les radars, rapporte Le Soir. Les autres ministres ne le suivraient pas.

Le ministre flamand de la Mobilité, Ben Weyts, souhaiterait, comme en Suisse, interdire le Coyote et les appareils similaires permettant de signaler les contrôles radar (mais aussi les perturbations routières). Ou du moins, de supprimer l’alerte précise pour la remplacer par un système « à la française » avec des zones de danger. Cette décision nécessitant l’aval de tous les niveaux de pouvoir, elle aurait été discutée au sein du Comité exécutif des ministres de la Mobilité, rapporte le quotidien Le Soir. 

Le fédéral pas d’accord 

Le ministre fédéral François Bellot (MR) n’est pas partisan d’une interdiction ou d’une limitation du Coyote. D’autant que d’autres services, comme Waze, peuvent offrir le même type d’alertes. Le SPF jugerait même l’interdiction contre-productive. C’est de toute façon une compétence fédérale et cela nécessiterait une législation spécifique pour tous les services d’alertes de trafic en temps réel. Du côté de la Région bruxelloise, on est contre l'interdiction, mais pas opposé au système « à la française » . Le ministre bruxellois de la mobilité Pascal Smets (SP.A) estime que le signalement des radars mobiles peut aller à l'encontre de la prévention.

Francophones proactifs

Le ministre wallon Carlo di Antonio (CDH) ne partagerait pas non plus le point de vue de son homologue flamand. De fait, les autorités wallonnes collaborent avec Coyote pour diffuser des messages de sécurité routière ou les alertes Smog et pour intervenir à chaque signalement de conducteur fantôme. La Police fédérale utilise également le système pour annoncer des perturbations routières importantes. De son côté, Coyote accepte de limiter certaines alertes lors d’un attentat ou d’une opération policière liée au terrorisme pour éviter le signalement des patrouilles et contrôles. 

Vitesse moyenne 

Si certains usagers utilisent uniquement ces appareils pour chasser le radar, ils ralentissent avant le contrôle de vitesse, contrairement à ceux non connectés qui ont tendance à freiner fortement et dangereusement en apercevant le véhicule de police ou le radar (même s’ils respectent la limitation). Par ailleurs, une étude de Coyote démontre que plus il y a d’utilisateurs de ses services, plus la vitesse moyenne du trafic diminue. Du côté wallon, on s’en félicite d’ailleurs car pour le SPW, le but n’est pas de verbaliser avec les flashes, mais d’amener les usagers à adopter un « comportement responsable » sur la route, notamment en matière de vitesse. 

Note : le Coyote est légal en Belgique, en France et en Allemagne. Voici la liste des pays acceptant ou interdisant les avertisseurs de radar de type communautaire.

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