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Essai détaillé / Abarth 500e: Virevolteuse

Rédigé par Cedric Derese le

Le sorcier Carlo Abarth n’aurait sans doute jamais imaginé que ses petits bolides puissent un jour carburer à l’électricité, comme un lave-linge ou une machine à café… Pourtant, près d’un demi-siècle après sa disparition, son nom est encore inscrit en grandes lettres sur le capot d’une 500e! Esprit, es-tu là?

  • Avis Rédaction 16.35 /20

Oubliez la position de conduite camionnesque des autres petites Abarth, on est parfaitement installé à bord de la nouvelle 500e. Les sièges baquets sont confortables et enveloppant comme il faut pour bien maintenir le corps tandis que le volant à méplat recouvert d’Alcantara est un vrai régal à empoigner. Pour le reste, Abarth a véritablement voulu soigner la finition. La planche de bord matelassée (recouverte elle aussi d’Alcantara) et un privilège de la finition Turismo, mais les plastiques qui composent le mobilier de toutes les versions semblent plus qualitatifs et paraissent surtout bien mieux assemblés qu’auparavant. En d’autres termes, il fait bon vivre dans cette petite auto. Un peu moins lorsqu’il fait grand soleil et que la chaleur entre par le toit panoramique à peine occulté par un léger filet, et malheureusement non ouvrant. Et plus à l’avant qu’à l’arrière, forcément, l’accès à la banquette n’étant pas des plus aisés tandis et l’espace disponible aux genoux et à la tête apparaît plutôt mesuré. Même remarque pour ce qui concerne le coffre, dans lequel on pourra caser quelques courses ou de petits bagages, mais rien de plus. Difficile de faire des miracles dans une carrosserie d’à peine 3,67 m de long… Plus que la polyvalence, ce sont surtout l’ambiance cossue et la présentation globale originale qui sont donc les forces de cette nouvelle Abarth. Le scorpione apposé partout – sur le volant, les dossiers de sièges et même le pédalier – donne un vraie touche d’exclusivité tandis que le soin porté aux détails force l’admiration. À l’image de ces petits boutons à presser pour le déverrouillage (électrique) des portes, de ces seuils de porte en alu tamponnés Abarth, ou de ces lanières bleues pour déclencher le basculement des sièges avant. Reste juste un détail qui aurait mérité d’être mieux soigné: la clé, en plastique noir bas de gamme et sans aucune personnalité, plutôt cheap pour une Abarth… à plus de 37.000 €!

Dans cet article : Abarth, Abarth 500

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