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Essai détaillé / Opel Astra Electric: Minimum syndical

Rédigé par Frédéric Kevers le

L’Astra a droit à une nouvelle variante électrique qui profite d’une autonomie officielle dépassant la barre psychologique des 400 km. Cette Opel est-elle compétitive pour autant? Poser la question… Texte: Frédéric Kevers | Photos: Jonathan Godin

  • Avis Rédaction /20

Reprenant la plateforme EMP2 Evo 3 (ex-PSA), l’Opel Astra Electric fait appel au même ensemble moteur-batterie que la Peugeot e-308, à savoir le moteur Nidec développant 156 ch (115 kW) et 270 Nm associé à un pack de batterie de 54 kWh de capacité brute (50,8 kWh utiles). L’intégration de la batterie sous le plancher profite au confort et à l’efficacité du comportement routier en tirant le centre de gravité vers le bas, et permet d’obtenir une rigidité augmentée de 31 % par rapport aux Astra équipées d’un moteur thermique. En plus de sa capacité relativement moyenne – une Mégane E-Tech propose jusqu’à 60 kWh bruts et la Volkswagen ID.3 monte même à 77 kWh – l’Opel Astra Electric ne brille pas non plus par ses capacités de recharge. En courant alternatif, le chargeur embarqué autorise jusqu’à 11 kW, ce qui est bien mais la charge rapide en courant continu est limitée à 100 kW. Rien de folichon, mais suffisant pour passer de 10 à 80% en 26 minutes, ce qui reste dans la norme. 
Au moins cette Astra à pile se rattrape-t-elle au niveau technologique? Globalement oui, tant sur le plan de l’infodivertissement qu’en matière d’aides électroniques et de sécurité. On retrouve ainsi le régulateur de vitesses avec maintien à distance automatique avec fonction Stop&Go, l’aide au maintien dans la voie, l’avertissement de présence dans les angles morts, la détection de trafic en marche arrière, un dispositif anticollision frontale à basse vitesse ou encore un détecteur de somnolence. S’y ajoute le fameux système obligatoire ISA qui lit les panneaux de limitation de vitesse et propose de s’y conformer automatiquement. Pour les manœuvres, on peut compter sur la vision à 360° qui s’appuie sur 4 caméras – une frontale, une sous chaque rétroviseur extérieur et une à l’arrière – et 5 radars disposés aux quatre coins et à l’avant de la voiture – tandis que l’affichage tête haute permet de «lire» les informations de conduite essentielles sans quitter la route des yeux. Regroupés visuellement sous un seul «panneau» judicieusement appelé Opel Panel, le tableau de bord numérique et l’écran central d’infodivertissement ont pour qualité leur lisibilité, la simplicité des informations affichées et des graphismes sobres mais réussis. Rien ne change en ce qui concerne les menus et leur arborescence, toujours moins intuitive que ce qui prévalait à l’époque General Motors. Rien de rédhibitoire en soi cela dit, pas plus que le manque de réactivité de l’écran due à un processeur manquant de puissance. Un peu mesquin au vu des tarifs pratiqués.

  • Version testée

  • opel Astra 5p BEV 58kWh GS

  • Catégories

    • Compact sedans

    Fuel

    • ELEC

    CO2

    -

    Puissance

    156 CV

    Dimension

    4374 m

    Volume Coffre

    305 à 1122 L

    Batterie électrique

    453 km - 14.8kWh/100km

    58.3 kWh - 22 kW (AC) - 100 kW (DC)

Dans cet article : Opel, Opel Astra

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