- Avis Rédaction 15.40 /20
Cette Twingo est un bel exemple de «comment faire du beau avec du cheap?» Les plastiques sont bas de gamme, mais très bien présentés par des designers bien inspirés. L’ambiance est enjolivée par du style et de la couleur. Parmi les détails, on adore le bouton «bonbon» (warning) et l’inscription Twingo dans la planche de bord. Si la Twingo IV est très souvent comparée à la I, il est important de constater les progrès en matière d’habitabilité par rapport à la Twingo III de l’ère Smart. Merci à la banquette coulissante qui séduira les grandes guibolles autant que les mamans au moment d’installer bébé dans son siège. On accède aux places arrière sans contorsions, aussi grâce aux dimensions des portes postérieures. La batterie dans le plancher relève un peu (trop) les genoux et limite la garde au toit, mais l’espace laissé aux jambes est généreux et on peut jouer avec l’inclinaison du dossier. Se déplacer à quatre adultes n’est pas un souci. À l’avant, on profite d’un bel espace, même si les sièges sont un peu petits et courts; ils offrent peu de maintien. Et la base des dossiers est dure pour les lombaires. Le rangement représente une vingtaine de litres, principalement dans la console aménagée entre les sièges avant. Des points de fixation U-Clip, repris de Dacia, accueillent des accessoires optionnels. Et puis, il y a ce coffre qui, en fonction de la position de la banquette, propose entre 260 et 360 l. Avec les dossiers rabattus, on dépasse les 1.000 l. Grâce à la faculté de repli du dossier passager avant, des objets de 2 m passent. Sans oublier les 50 litres sous le plancher, une cavité parfaite pour les câbles de recharge. Ce qui fait oublier l’absence de frunk.
Dans cet article : Renault, Renault Twingo
