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Essai détaillé / Renault Twingo E-Tech Electric 80HP Urban Range: Game Changer?

Rédigé par Laurent Blairon le

Plus simple, plus cool, moins chère, mais aussi plus citadine que la R5, la Twingo E-Tech Electric réunit toutes les qualités pour devenir la première voiture électrique de nombreux particuliers. Et les combler de bonheur? Pas pour tous les usages, mais nous en faisons le pari. Texte: Laurent Blairon | Photos: Jonathan Godin

  • Avis Rédaction 15.40 /20

Seul impératif: il fallait faire vite. Renault s’impose désormais le rythme chinois, c’est-à-dire développer une voiture en moins de deux ans. S’il n’y a pas plus français qu’une Twingo, la dose de terroir purement hexagonal s’est encore réduite pour la nouvelle génération. Elle prend vie principalement en Chine (hardware moteur, batterie, mais aussi pièces de structure) et en Slovénie (son site d’assemblage final), or «Paris» aime rappeler qu’elle reste imaginée et inspirée dans ses bases bleu-blanc-rouge et que certains composants stratégiques, comme la batterie, sont même assemblés outre-Quiévrain.
Tout redémarre de la plateforme RGEV Small (ex-AmpR Small), ce qui lui vaut l’efficace train avant de la paire R5/R4. En revanche, la suspension arrière multibras est remplacée par un essieu de torsion emprunté au Captur, moins prestigieux, mais efficace et certainement moins coûteux.
Il s’agit d’une traction dont l’essieu avant est mû par un moteur chinois de Shanghai e-Drive, partenaire de Renault. Un bloc compact «E2D23» de 60 kW/82 ch et 175 Nm qui devrait être produit en France dès 2027, à l’usine de Cléon. Un clin d’œil sympa à l’histoire parce que le 1.2 Cléon-Fonte de la première Twingo était également construit en Seine-Maritime.
La batterie de type LFP intégrant de la technologie CATL contribue principalement au prix abordable de la Twingo. Renault a délibérément contenu sa capacité à 27,5 kWh bruts, vu sa destination essentiellement urbaine et la nécessité de contenir sa masse (± 212 kg sur les ± 1.250 kg du véhicule). Cette dalle glissée sous la voiture est protégée par une plaque ventrale. Son boîtier électronique est positionné de sorte à faciliter les interventions en cas de problème. Une «nappe» chauffante améliore sa gestion thermique par temps froid, la chimie LFP y étant plus sensible. Un système de préchauffage à distance de l’habitacle ne puise pas dans la batterie de traction, ce qui préserve cette dernière. Un système de récupération de l’énergie cinétique à quatre modes (avec palettes au volant) lors des freinages la revigore (très) légèrement, tout en préservant les freins.
Enfin, cette plateforme a permis l’intégration de jusqu’à 24 assistants à la conduite, dont un régulateur de vitesse adaptatif, un luxe pour une Twingo! Elle possède aussi des assistants actifs de maintien dans la voie, mais qui ne replacent pas la voiture au centre de sa band, car ils vous font simplement ricocher sur la ligne; à vous de recentrer. La petite peut également s’équiper d’un dispositif de stationnement automatisé, à nos yeux peu utile sur une telle compacte.

  • Version testée

  • renault Twingo E-Tech electric 80hp urban range Techno

  • Catégories

    • Citadines

    Carburant

    • ELEC

    CO2

    -

    Puissance

    81 CV

    Dimension

    3789 m

    Volume Coffre

    305 à 966 L

    Batterie électrique

    261 km - 13.1kWh/100km

    27.5 kWh - 6.6 kW (AC) - kW (DC)

Dans cet article : Renault, Renault Twingo

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