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Essai détaillé / Toyota RAV4 2.5 Hybrid: L'âge de raison

Rédigé par Xavier Daffe le

Né en 1994, le Toyota RAV4 aura attendu ses 32 ans pour devenir pleinement mâture. Évolution intelligente de la génération précédente, il s’améliore en effet dans tous les secteurs de jeu: confort, habitabilité, agrément de conduite et… efficience hybride. Pas le plus fun de son segment, il joue la carte Toyota à fond: la rationalité, désormais sans ennui. De nouveau attachant, en somme… Texte : Xavier Daffe | Photos : Jonathan Godin

  • Avis Rédaction 15.45 /20

Le nouveau traitement de la planche de bord évoque, par ses formes robustes, cubiques, voire volontairement rustiques, l’univers du tout-terrain cher au Land Cruiser. Un choix cohérent, qui met en valeur des matériaux de qualité, agréables au toucher, même s’il ne fait pas dans la fantaisie. Nous sommes chez Toyota: tout est pensé de manière rationnelle et fonctionnelle, et ce n’est finalement pas plus mal. Cette présentation sobre résistera sans doute mieux aux effets de mode que certaines concurrentes plus baroques sur le plan stylistique. La planche de bord est également implantée 4 cm plus bas qu’auparavant afin d’améliorer la visibilité vers l’avant. Les contours de la carrosserie sont ainsi relativement faciles à appréhender, ce qui facilite les manœuvres. L’habitabilité ne souffre aucune critique, tant à l’avant qu’à l’arrière. Les passagers arrière peuvent aisément glisser leurs pieds sous les sièges avant et bénéficient d’un espace généreux aux genoux, d’une garde au toit appréciable ainsi que de dossiers de banquette fractionnée 60/40 réglables selon deux positions d’inclinaison. Avec 514 litres, le volume de coffre n’a rien d’exceptionnel dans la catégorie, mais ses formes cubiques le rendent particulièrement facile à exploiter. Mieux encore, une fois la banquette rabattue, on dispose d’un plancher presque parfaitement plat, très pratique au quotidien, et d’un volume utile dépassant les 1.900 litres. Les espaces de rangement sont nombreux et bien pensés. À cet égard, le nouveau sélecteur de boîte, plus compact et particulièrement ergonomique, a permis de libérer de l’espace supplémentaire sur la console centrale, toujours bienvenu. Enfin, la finition comme la qualité perçue se montrent irréprochables.

Dans cet article : Toyota, Toyota RAV4

Rédacteur en Chef Le Moniteur Automobile

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